
David Lane a dit : « Aujourd’hui, alors que les descendants du peuple du Nord, les enfants des Vikings, font face à leur extinction complotée par les Muspheleimers, il n’y a peut être rien de plus important que de considérer nos racines, et notre religion indigène. » Je ne sais pas vous, mais, puisque cette année doit être celle de la fin du monde, et que, par conséquent, nous n’avons plus d’avenir, il me semble, en effet, que le plus sûr moyen de ne pas entièrement gâcher le présent est encore d’étudier le passé. (Je pense avoir déjà développé cette thèse…) Tia et moi ne croyons pas devoir – à quoi bon ? – établir un Horoscope 2012 : notre peuple étant à quelques mois de disparaître, mon conseil wotaniste, quel que soit votre Signe, est de vous plonger, toute affaire cessante, dans les mythes qui fondèrent ce peuple – Logique : il est sain, lorsque tout s’achève, de rappeler le Commencement. Etudions la sagesse de nos Pères : même en cas d’Armageddon – de « barbecue final », comme dit Fix –, un passage sur terre n’est pas totalement inutile s’il permet que la parole des Sages nous fasse, même très brièvement, appréhender « ce qui demeure ».
Otswal
Fix appelle donc les mythes « lectures préparatoires au barbecue final ». Pourquoi pas ? C’est une très bonne et très traditionnelle formule, au fond ! L’idée n’est pas d’aborder le mythe en universitaire boutonneux, ni en médecin légiste, mais de s'accorder, à travers lui, à la « vague de vie qui provient des dieux », à l’âme aryenne primordiale.
Voulez-vous savoir comment l'on procède ? – Lorsqu’un Gothi commente un mythe, il a généralement recours à une méthode appelée Otswal, ou « système du feu sous la glace », qui est bien l’exercice le plus fascinant du monde.
Le vieux mot germanique Otswal signifie « Divin », et, plus précisément, « Autorité Divine » (1). Celui qui observe les règles de l’Otswal peut se prévaloir d’Autorité dans l'étude. Ces règles sont invariablement enseignées au moyen du conte suivant :
Il y avait, aux âges hyperboréens, trois jeunes et belles princesses de Thulé, prénommées Ottilia, Sunniva et Alfhilde (2). Ces nobles jeunes filles, qui étaient sœurs, aimaient à se réunir pour parler des Choses Anciennes. Ottilia était la plus jeune et la plus sensuelle des trois. Elle avait les cheveux noirs comme l’aile du corbeau, « le calme de la tombe et la fièvre des nuits d’été ». Elle parlait toujours la première, et racontait un Mythe.
Sunniva, la cadette, rousse flamboyante, était la plus cultivée, la plus perspicace, et la plus bavarde. Elle analysait, un à un, les symboles contenus dans ce Mythe.
Alfhilde était une blonde radieuse. C’était aussi la plus sage des trois sœurs. Elle avait, comme toutes les blondes, un tempérament « de feu sous la glace » – et, de fait, achevait le débat par un discours en deux temps : une partie « de glace » (Iss), où elle énonçait froidement ce que les Anciens avaient dit du sujet en question – et une partie « de feu » (Hyrr), où elle décodait, à mi-voix, le sens occulte, le secret magique caché dans le récit...
Les trois princesses sont les trois étapes du commentaire : on décline les niveaux de sens du mythe – Ottilia, le sens littéral, Sunniva, le sens allusif, ou symbolique, Alfhilde, le sens révélé par l’exégèse (Iss) et le sens mystique, ésotérique ou secret (Hyrr) – Il n’est pas très difficile de comprendre qu’elles représentent également les trois Forces, et leurs « discours » les quatre Eléments (Othilia, Terre – Sunniva, Air – Alfhilde, Eau [= Glace] et Feu). Le Cinquième Elément n’apparaît pas – « car Wotan seul connait le Sens Ultime du mythe », dirait Ottilia – ce qu’Alfhilde traduirait par : « un Mystère n’est pas quelque chose d’incompréhensible, mais quelque chose qu’on ne finit jamais d’approfondir ».
Donc, techniquement : « faire Ottilia », c’est dire le mythe ainsi qu’on doit le raconter à un enfant – ou encore : de façon directe, prosaïque, comme un point d’histoire ou un fait divers. Sunniva, c’est ajouter du sens, découvrir non plus ce que dit le mythe, mais ce qu’il veut dire. Alfhilde, c’est se plonger dans les Enseignements qui nous ont précédés, pour faire jaillir l'arcane secret – de même que l’arbre plonge ses racines dans les profondeurs souterraines pour pouvoir élever ses branches vers le ciel.
Notez bien qu’il n’y a Otswal, Autorité Divine, que si les trois parties s’enchaînent, si elles sont consécutives, connectées. Cela nous est indiqué par le mot Otswal lui-même, cabalistiquement formé des premières syllabes de chacun des trois prénoms (Ot, Su, Al). Notez aussi que les trois sœurs ont toutes le même rang – la société de nos Pères n’admettant pas de droit d’aînesse – ce qui est une façon de dire que leurs discours sont, à leurs plans respectifs, tout aussi vrais, aussi justes, aussi corrects les uns que les autres, même lorsqu’ils semblent se contredire.
En résumé, il s'agit d'être successivement un enfant, un philosophe, un fondamentaliste et un mage – Exemple : à la question « Qui est Wotan ? », Ottilia répond : « Le grand Wotan est le chef de nos dieux. Il voyage perpétuellement dans le monde, sous un déguisement, portant un vieux manteau bleu et un chapeau à larges bords abritant le visage effrayant d’un borgne à barbe grise. Où qu’il soit, il sème la discorde et la désolation, suscitant des querelles entre les rois et entre les alliés de manière à récolter, pour le Valhalla, une belle moisson de héros tombés au combat. C'est un dieu raffiné, rusé, impitoyable et compliqué. Que les hommes vivent ou meurent, il s’en moque. Il est cruel et sans amour, mais insuffle ses "fureurs" dans l'âme de chaque enfant blanc qui nait : la "fureur" qui confère la capacité de se battre et de tuer – la "fureur" qui permet de s'unir à une femme, de jouir et de procréer – la "fureur" qui communique leur fièvre créatrice aux artistes, aux poètes, aux écrivains, aux musiciens – et la "fureur" qui fait percevoir la réalité suprasensible et brûler de s'élever sur les degrés de l'Initiation...».
Sunniva ajoute : « Où qu’il soit, il sème la discorde et la désolation, suscitant des querelles entre les rois et entre les alliés : si Wotan présente toutes les caractéristiques de la "Fripouille divine" – fourberie, humour noir, amoralité, sexualité – il est aussi le dieu de la communication et du langage spirituel. Il passe constamment du domaine des dieux à celui des hommes, et se tient donc au point de contact des courants de forces perpendiculaires qui forment l'intersection cosmique – la croisée des chemins, symbole du sort de l'homme. Wotan affirme la relation profonde qui unit la communication spirituelle, la divination, et ses propres qualités, particulièrement chaotiques, de "Fripouille". Il est donc l'ambigüité et la multiplicité des perspectives : les connections nouvelles transforment ce qui est fixe en ce qui est libre, et vice-versa : Wotan fait surgir l'ordre du chaos, et sème le chaos dans l'ordre – ainsi seulement peut-il y avoir évolution. Et l'évolution l'obsède : insatiable, il cherche toujours davantage de connaissance, davantage de pouvoir, davantage de partenaires sexuels – il trouve la faille dans toutes les limites biologiques, sociales ou métaphysiques – le passage vers un univers, vers un espace vital plus vaste – sa sexualité exprime son besoin de dépasser constamment les bornes : la création n'est possible que par transgression des structures. Wotan met le sexe au coeur de la spiritualité, non comme pratique mystique (atteindre l'Esprit à travers la matière), mais comme principe immanent de connection, et mode de Seidr, pratique magique (modifier la matière au moyen de l'esprit) – Plus méthodiquement, Wotan est la personnification de la Loi naturelle, car W(6) + O(70) + T(400) + A(1) + N(50) = 527 = 5 + 2 + 7 = 14, et parce que son Nom est l'acronyme de Will Of The Aryan Nation – Wotan est aussi l’ iota cabalistique – En termes scientifiques, il est le Mouvement – En termes gnostiques, il est le point au centre du cercle – En termes taoïstes, il est l’axe de la roue – En termes hermétiques, il est le cube dans le cercle – En termes mystiques, il est l’Etre véritable de chaque homme – On peut le comparer à notre for intérieur – au spermatozoïde par qui l’ADN se transmet – à l’Elixir de Vie des Alchimistes. Wotan représente chaque expérience ponctuelle, au lieu que Frigg représente la somme de toutes les expériences possibles. »
Alfhilde conclut : « Iss. Nos sages résument tous ces symboles ainsi : < Wotan est le plus grand des dieux et le plus ancien. Son pouvoir s’exerce sur toutes choses et, si puissants que soient les autres dieux, tous lui obéissent ainsi que des enfants à leur père… Wotan est appelé Père de tous parce qu’il est le père de tous les dieux. > (Snorri Sturlusson, Gylfaginning), et Wodenson précise : < Nous pourrions justement appeler le Père de tous un vampire d’émotion. Ce qui est éternel et immortel ne ressent pas les émotions que ressentent les mortels biologiques. Le Père de tous ne craint pas la mort ni n’éprouve d’allégresse à échapper à la mort. Le Père de tous ne ressent pas le plaisir d’un orgasme intense avec une belle femme. Nous fûmes donc créés, au fil de millénaires d’évolution guidée, de manière que le Père de tous pût, par procuration, faire l’expérience d’émotions. Malheur au Thrall qui fait obstacle aux plans du Père de tous. Le Père de tous n’est pas moral au sens que les religions étrangères donnent à ce mot. Le Père de tous a créé les lions qui mangent les agneaux, les loups qui mangent les daims, les faucons qui mangent les colombes, et les races d’hommes qui se battent pour les femmes, les territoires, le pouvoir et la vie. Les batailles ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles ne sont que différents aspects du plan du Père de tous. > (David Lane, Valhalla), en vertu de quoi, suivant le point de vue où l'on se place, soit < Wotan est un chat de Chester sadomasochiste > (Sir Shumule), soit < Wotan représente les insaisissables mystères de l’infinité et de l’éternité > (David Lane, Wotansvolk). Hyrr. Cela parce qu'ainsi que le révèle la lecture initiée de son Nom, Wotan est l’Un atemporel, de qui tous les contraires procèdent, et en qui ils se résolvent. »

Ainsi donc, prenons un passage de notre mythologie au hasard, et voyons ce que nous parvenons à en tirer.
Ottilia
Il est dit que Surt, géant du feu, revendiqua jadis, devant Wotan, le titre de « Co-créateur des Neuf Mondes », sous prétexte que les choses étaient, au commencement, nées de la rencontre de la glace et du feu. Wotan châtia la présomption de Surt en le bannissant sur les terres désolées du Muspelheim. C’est là l’origine de la haine de Surt pour l’ordre des choses établi par le Père de Tous, et la raison pour laquelle il détruira le monde lors de Ragnarok.
Dans le cadre d’Ottilia, nous ne pouvons pas ajouter grand-chose : Surt agit en « ayant-droit » de base. Il se trouve être géant du feu, et prétend que, puisque le bruit court que le monde est né par l’intervention de l’élément qu’il gouverne – du secteur dont il est responsable – cela doit lui valoir la vice-présidence de toute l’affaire – ma foi, les Juifs brandissent bien de vagues légendes raccordant leur secte aux esclaves hébreux de Ramsès pour exiger le droit de mettre une étoile de David au sommet de la Grande Pyramide... Wotan rappelle donc à Surt qui est le boss, il pwne le géant, l’expédie au tiers-monde – limogeage classique d’un subordonné arriviste, que l’on « promeut » (Surt fut nommé « roi du Muspelheim ») dans les régions enclavées, les quartiers « défavorisés », les succursales lointaines… Surt jure de se venger, sur l’air de « puisque je ne peux pas être le chef de l’organisation, je détruirai l’organisation », ce qui est de la psychologie de wannabe leader standard – ou d'ado complexé, que ses désirs de validation personnelle, frustrés par son absence de talent, rendent anarchiste – nous en avons tous subi au moins un – c’est, en somme, l’ « Option Samson » de l’état d’Israël, que le Juif Alan Berg, exécuté par The Order, résumait ainsi : « A présent, j’en suis sûr : soit les Juifs domineront le monde, soit ils le feront disparaître ».
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| Surt, roi du Muspelheim |
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Sunniva
Surt revendiqua jadis, disions-nous. Qui est Surt ?
Son nom est la forme nominale de svartr, « noir ». « Surt » signifie donc « un Noir » – un être de couleur de peau noire, comme disent les Dangers d’Internet. Ce mot avait, pour nos Père, exactement le même sens que « Nègre ».
Surt est la personnification de la « négritude », non dans le sens, gentiment identitaire, que le nègre Léopold Sédar-Sengor donne à ce terme, mais bien dans celui d’incapacité générale en tout, de parasitage intégral sous prétexte de légendes fumeuses (« les Blancs ont réduit mes ancêtres en esclavages, ils doivent m’entretenir, me donner leurs filles et tous leurs biens ! ») et de désir de tout ravaler à son niveau (métissage) – tout détruire, tout dévorer, tout réduire en cendre – à l'instar du feu lui-même. Il suffit d’aller dans n’importe quel « ghetto » noir, ou n’importe quelle ville d’Afrique subsaharienne – d’observer la conduite atroce des nègres violeurs, tortionnaires, sadiques, dans nos pays ou les leurs – pour comprendre ce qu’est la « négritude » – pour comprendre qui est Surt.
Le grand Wotan n’a donc fait qu'illustrer, par avance, le conseil d’Albert Schweitzer : « Nous devons nous en tenir à cette structure : Blancs supérieurs, et eux inférieurs. Car chaque fois qu’un homme blanc essaiera de vivre parmi eux sur un pied d’égalité, ils le détruiront et le dévoreront, et ils détruiront tout son travail. Que tout homme blanc, quelle que soit sa nation d’origine, qui voudrait venir en aide à l’Afrique, se souvienne qu’il faut maintenir cette structure : vous êtes le maître, et eux les inférieurs. Ne fraternisez jamais avec eux sur un pied d’égalité. Ne les acceptez jamais comme vos égaux au plan social, ou ils vous dévoreront. Ils vous détruiront. »
Notons que Surt « revendique la Co-création des Neuf Mondes ». Cela aussi est spécifique à la négritude. Souvenons-nous du nègre Martin Luther King : « Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que
la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été inventée par des Noirs
», et des prétentions délirantes des nègres, dont, hors propagande du Muspelheim, tout démontre, pourtant, la nature essentielle de sous-humains, de para-singes nuisibles, et de débiles mentaux. Ragnarok, ce n'est que ça : la négrification générale.
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| Ragnarok : c'est mathématique |
La Volva prédit qu'à la fin des temps, Surt arrivera par le sud, au lieu que « les Fils de Muspell » (les Juifs) viendront de l'est (les nègres nous viennent d'Afrique, les juifs d'Europe de l'Est), menés par Loki, ainsi qu'il est écrit : < Le Navire vient de l’Est, gouverné par Loki / Accompagné des Fils de Muspell / Lignage des monstres, alliés du loup / Tous ils suivent le frère de Bylesit > (Voluspa, 51) (Traduction : Les Juifs [= Fils de Muspell], issus des peuplades les plus basses, les plus répugnantes et les plus métissées [= Lignage des monstres], partisans de Big Brother [le loup = Fenrir], matériellement équipés par tout ce qu’ils ont volé aux masses qu'ils torturent depuis des siècles [Le Navire est Naglfar, que Hel construit avec les ongles arrachés aux morts (3)], et ayant pour fer de lance le pouvoir médiatique, IE la distorsion du langage, le mensonge, la propagande [= navire gouverné par Loki], recherchent, non le contrôle de la matière, mais celui des esprits [le frère de Bylesit = Loki].)
Les Juifs nous envoient donc les nègres, leurs frères de race, mais se désolidarisent d’eux. L’idée semble être de faire en sorte que les nègres détruisent matériellement, économiquement nos nations (C'est Frey, le pouvoir temporel, que Surt combattra lors de Ragnarok), pendant que les Juifs, eux, « suivent Loki » (travaillent au contrôle des esprits, « le vrai pouvoir, le seul pouvoir est le contrôle des esprits », George Orwell, 1984), dont le but est de tuer Heimdall (ancêtre de la race blanche et dieu du mysticisme : le but des Juifs est de nous couper de notre mémoire collective et de notre spiritualité – de nous déraciner par le bas et par le haut – lorsque Surt incendiera le monde et brisera le Bifrost, il ne fera que réaliser l’expression matérielle de ce projet)
Ce sont donc les « Fils de Muspell » qui téléguident Surt, bien que celui-ci soit officiellement leur roi. Le principe de souverain fantoche – de n'exhiber que les larbins – est propre aux Juifs. Surt est roi du Muspelheim comme on est 44ème président des Etats-Unis. Surt, c’est Obama. Le finalisateur du « Nouvel Ordre Mondial », c'est-à-dire le liquidateur du monde, ne pouvait être qu'un nègre, qu'une « manifestation » physique de Surt. Les mythes contiennent les lois invariables de la nature. J’ignore si la Volva a vu personnellement Barack Hussein Obama entrain de déclencher la Troisième Guerre mondiale, mais The Anti-Founder, AKA Captain Clueless, AKA His Travesty Teleprompter Jesus, n’est que l’incarnation d’un principe immuable : celui qui détruit ce monde pour le compte des Juifs ne doit, ne peut être qu’un nègre – qu’un Surt.
Si nous sauvions le monde, et que tout rentrait dans l’ordre, les Fils de Muspell reprendraient aussitôt leur travail de sape, qui, dans mille, dix mille, cent mille ans reconduirait immanquablement un abruti de nègre à la tête du monde, lequel s'attèlerait de nouveau à tout détruire, et ainsi de suite – c'est le principe de Ragnarok.
Du reste, comment sauver le monde ? Le grand Wotan a dit : < Ne traite pas avec tes ennemis (Havamal, 127) >, mais ne pourrait-on tenter de raisonner Surt ? Le convaincre de ne pas dévorer la branche ( « dévoreur de la branche » désigne le feu en langage scaldique, et c'est donc un kenning de Surt. Voir Voluspa, 52) sur laquelle il est assis ? Qu'entend t-on, d'ailleurs, par « géant du feu » ?
Le terme « géant » désigne, dans nos mythes, soit une force brute de la nature, soit un égrégore, et, lorsque le géant appartient aux mondes inférieurs, un égrégore maléfique, un gigantesque tas d’excréments spirituels.
Surt est une entité réelle, non une vue de l’esprit, ou un concept philosophique. Par lui, nous atteignons au secret central des « Fils de Muspell », au cœur du Judaïsme – Il y a, en effet, un grand mystère dans la domination juive mondiale. Tout le monde dit, avec raison, qu'elle constitue un phénomène exclusivement égrégorique, alors qu'un égrégore tire sa force, primo, des vertus de ceux qui participent à sa nutrition et, secundo, du nombre de ses adhérents : comment les Juifs peuvent-ils, dans ces conditions, être parvenus à un tel empire ? Leurs vertus ? Tous les juifs sont stupides, menteurs, cauteleux, grimaciers, plagiaires, incapables de s’émouvoir ou de créer, ratiocinants, dépourvus de goût, avides comme des sangsues, compulsifs comme des porcs, hypocrites, habitués à tramer et détruire dans l’ombre, sadiques comme des castrats, lâches et prompts à la jérémiade... aucune force là-dedans. Leur nombre ? Ils sont treize millions, sur une population globale de sept milliards d'âmes ! Ridicule. L’égrégore juif est extrêmement contraignant pour les Juifs : la circoncision, les proscriptions alimentaires ou sexuelles, les rigueurs du shabbat, etc. en font une chaîne spirituelle dont il est, pour un Juif, presque impossible de se libérer – mais l’insignifiance numérique des Juifs et, surtout, leurs tares dirimantes, aboutissent à une entité très faible dans son rapport au monde.
La clé, c'est que les Juifs sont réellement en possession d’un, et d'un seul, grand secret opératif : ils connaissent en pratique le moyen de capter l’égrégore le plus puissant du monde, et de le faire servir à leurs desseins. Cet égrégore est celui du ressentiment : le courant spirituel formé par la haine du laid envers le beau, du pauvre envers le riche, du faible envers le fort, du petit envers le grand, du malade envers le bien-portant, etc. bref : « du malvenu contre celui qui va son chemin d’un cœur léger ». Existe t-il un homme qui puisse affirmer, en conscience, n'avoir jamais nourri cet égrégore ?... C’est – et de très, très, très loin – la chaîne spirituelle la plus colossale en circulation. Au plan magique, elle peut happer à peu près n’importe qui, n’importe quoi, dans son sillage. Nos Ancêtres appelaient cette chaîne « Surt ».
Par le contrôle de Surt, les Juifs ont créé le Christianisme (les parias d’Occident ont détruit les religions blanches), les révolutionnarismes (les parias d’Europe ont détruit les aristocraties blanches), le Nouvel Ordre Mondial (les parias du monde ont détruit la race blanche). Tout le secret est là : les Juifs contrôlent l’égrégore du ressentiment : les Fils de Muspell contrôlent Surt.
Or Surt, le ressentiment du malvenu, est, par définition, mû par le seul désir d'anéantir l'ordre naturel des choses, puisque cet ordre se résume à la primauté du beau sur le laid, du riche sur le pauvre, du fort sur le faible, du grand sur le petit et du bien-portant sur le malade.
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| Surt à l'assaut d'Asgard |
Alfhilde
Iss. Si donc, la rage de Surt prend aujourd’hui sa forme terminale, sa forme NWO de « désir skrealing d’exterminer les Blancs », pourquoi un 27ème
Précepte ? Le Wotanisme admettant « la haine comme une émotion qu’il est naturel de ressentir lorsque ce que l’on aime est menacé »
(Jessica Nachtmann), et les Skrealings ayant comme unique ambition de faire disparaître notre race, pourquoi nous est-il, sinon interdit, du moins déconseillé, de « haïr les gens d'autres races, ou même les métis » ?
(Il y aurait beaucoup à dire sur ce « ou même les métis », qui sous-entend qu’un métis est une pire menace encore qu’un Skrealing de race pure. Si tout non-Blanc éprouve, naturellement, de la haine envieuse envers nous, du fait de notre ascendance divine – attestée par la Rigsthula, et prouvée par nos caractéristiques génétiques, nos réalisations, et la beauté de nos femmes – le Skrealing jaune ou noir a une identité, une histoire, des racines vers lesquelles se tourner. Bien que le souhait de nous ravaler à son niveau l’anime évidemment, il n’est pas forcé de passer à l’acte. Le métis, « sans place entre la terre et le ciel », se sent, en revanche, l’impératif moral de produire d'autres métis, de même que les sidéens rêvent de contaminer l'humanité entière. Il n'a pas le choix : son seul espoir de se sentir un jour chez lui quelque part dans le monde, c'est que plus personne n’ait de « chez soi ». Par conséquent, le métissage, dés lors qu'il commence, est toujours exponentiel.)
Pourquoi n'est-il pas « constructif » de haïr ? D'abord, parce qu’il est absurde de prétendre combattre le ressentiment par le ressentiment. Comment vaincre Surt en lui communiquant de la vigueur ? Comment vaincre le Muspelheim, dont la seule émotion, le seul stimulus, le seul moteur est la haine, si l'on se met soi-même en résonance avec lui ?
Ensuite, parce que celui qui hait montre soi inférieur. Il n'est plus pro-aryen, mais « antisémite ». Il rend un hommage indirect au Muspelheim. Nous n’avons pas à haïr les autres races, et ne leur demandons que de nous laisser en paix, sur nos < territoires exclusifs où propager, protéger et faire progresser [notre] espèce. > (24ème Précepte). Wotan, le sombre seigneur, est au-dessus de tous les dieux. Ce qu’un Aryen racialement conscient doit tendre à éprouver, c’est < la force, la paix et la certitude > (4ème Précepte), puisque < conformément aux lois de la nature, rien n'est plus juste que la préservation de sa propre race. > (14ème Précepte). Appeler, comme le font nos ennemis, la conscience raciale une « incitation à la haine » est donc < absurde, à la fois devant l'Histoire et devant la Loi Naturelle qui ne reconnaît pas de compassion entre les espèces. > (20ème Précepte)
Enfin, parce que celui qui meurt dans le ressentiment va au Muspelheim, disent nos sages, et grossit donc les rangs des ennemis d'Asgard. (4)
Tendrons-nous l’autre joue, ainsi que l’ont inculqué les Muspelheimers à notre peuple afin de lui faire < abandonner toute défense contre [ses] prédateurs dans cette vie > (5ème précepte) ? Non. Il n'existe, ici bas, aucun bon motif d’être amer ou haineux, mais il est encore bien plus grave d'être lâche ! Les Aryens de cette fin du monde sont un mélange d’hystérie, de puérilité, d’aigreur, de déprime et de lâcheté (parcourez n’importe quel forum « d’extrême-droite » pour confirmation de la chose). C'est exactement contraire à l’enseignement de nos dieux (le grand Wotan dit : < Tout prince [IE tout Aryen] se doit d'être discret et réfléchi, mais audacieux à la bataille : tout homme doit se montrer joyeux et affable jusqu’au jour de son trépas > (Havamal, 15)), mais c'est, en revanche, rigoureusement conforme aux prédictions de la Volva : < Les frères se déchireront / Et se mettront à mort / Les parents souilleront leur propre descendance / Le mal sera sur la terre > (Voluspa, 45).
Certains aspirent secrètement à faire amitié avec les Skrealings, et cette « aspiration » est un symptôme morbide plus alarmant encore que la bonne vieille trahison raciale crapuleuse des familles, puisque < la nature a placé certaines antipathies entre les races et les espèces, afin de préserver l'individualité et l'existence de chacune. > (26ème Précepte). Redisons-le, il ne faut, dans votre cercle, ni Skrealing mâle, car < personne ne doit être l’ami de l’ennemi de son ami > (Havamal, 43), ni Skrealing femelle, < parce que le résultat inévitable de l'intégration raciale est le métissage qui détruit les caractéristiques et l'existence d'une race > (21ème Précepte). Retenez : tout Skrealing se présentant devant un Blanc est Surt se présentant devant Wotan pour revendiquer la co-création des mondes. Vous savez quoi répliquer.
Cela dit, l'Aryen exerçant une activité d'ordre professionnel est souvent amené aujourd'hui, sur ses propres terres, à devoir frayer avec des Skrealings ou des Muspelheimers, sans qu'il lui soit (encore) loisible de leur fendre le crâne. L'attitude correcte est la ruse. « Tyr ne retient que la parole donnée aux enfants de Wotan », commentent les Gothis. (IE aucun serment fait à un non-Blanc [certains disent même "à un non-Wotaniste", mais ça se discute] ne vous engage devant les dieux) < Sois rusé comme un renard avec tes ennemis et les Skrealings, car leur but est ton extinction > (12ème Code) < Si tu fais affaire avec un autre en qui tu n’as pas confiance, mais espère en sa bonne volonté, sois juste en parole mais faux en pensée, et rends-lui mensonge pour mensonge > (Havamal, 45) – en fait, non seulement la parano maximale est, pour nous, une question de survie immédiate – < sous chaque manteau une main félonne tient le pommeau > (Havamal, 73) –, mais elle doit être constamment en éveil, ne pas s'inquiéter seulement de l'agresseur éventuel, mais aussi de l'enjôleur, du moralisateur politiquement correct, du cucu-la-praline et des bons sentiments, tant il est vrai qu' < au loup endormi échappe sa proie, comme à l’homme qui dort, la victoire > (Havamal, 58)
En dernière analyse, haïr les Muspelheimers parce qu’ils veulent nous exterminer, c’est haïr un pou parce qu’il recherche une chevelure à occuper, un cafard parce qu’il est repoussant, un ténia parce qu’il est parasite – c’est idiot : vous aurez beau dire au ténia : « Ne prends plus la nourriture de l'homme dont tu occupes le corps, car ce n’est pas
bien (voir le 33ème Précepte sur la notion de « bien »), et parce que, s’il meurt, tu meurs forcément avec lui » – le ténia ne peut pas cesser d’être ténia, de se conformer à sa fonction, à son
thélème – c'est l'angoissante conclusion : nous tuer et détruire le monde est le
thélème des Juifs – un Juif anti-NWO, un Juif antisioniste, commet
réellement une faute contre la loi divine – aussi invraisemblable que celle du ténia qui cesserait d’être ténia sous prétexte que ce n’est pas « bien ». La mauvaise nouvelle, c'est donc que, oui, en effet, ils veulent votre peau – à tous les sens du terme. La bonne, c'est que vous êtes prévenu.
Les Fils de Muspell et les Fils de Thulé ont une dynamique d’évolution exactement inverse : nous sommes la race supérieure, issue des dieux, qui civilisons le monde par désir de préserver notre pureté, et d'ainsi repousser Ragnarok, comme Wotan a expulsé Surt. Les Juifs sont issus du métissage, donc de l’excrément racial, et essaient de monter vers l’endogamie, afin de supplanter la race blanche. Ce que nous appelons Ragnarok, ils l’appellent « Délivrance Finale ».
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| Ragnarok : Surt et Frey s'affrontent |
Hyrr. En fait, le plus bizarre dans l'affaire, est qu’au moment de se venger, Surt ne s’en prenne ni à Wotan, ni aux Aesir. On sait qu’à Ragnarok, il affrontera Frey, qui est un Vane, donc un dieu de la filiation « terrestre », sans lien de sang direct avec Wotan. Frey sera vaincu, car il ne possède plus son épée magique (qui a le pouvoir de se battre d'elle-même « si celui qui la brandit est sage »), offerte en récompense à Skirnir pour son intervention auprès de Gerd, et devra combattre avec un très insuffisant bois de cerf. Surt le tuera, détruira le Bifrost, avant d'anéantir le monde par le feu.
Il y a quelque chose de tout à fait incohérent dans la réaction du géant à son bannissement primordial – du moins tant qu’on ignore qu’en terme de guématrie, S(60) + U(6) + R(200) + T(400) = 666, ce qui change entièrement notre perspective sur le mythe – Evidemment, Surt fait une Bête de l'Apocalypse très convaincante… Est-ce à dire que Jean de Pathmos était un de ces Wotanistes dont parle David Lane, et qui se firent passer pour des rédacteurs chrétiens afin de coder nos Mystères dans la Bible ? Pourquoi pas ?
Le 666, Nombre du Soleil, indique, dans le cadre eschatologique, l’Intitié prométhéen, le titan (certaines écoles d'isopsephie attribuent également la valeur numérique 666 à Τιτάν), soit Celui qui, des ténèbres, s’est élevé jusqu’à l’état de dieu, et vient rendre la religion véritable à l’homme lorsque ce dernier s'en est irrévocablement détourné. En Wotanisme, on traduit donc : après la mort de Baldr (= après la disparition du dernier aryen pratiquant la voie solaire ancestrale), un Mage viendra mettre fin aux institutions politiques inopérantes et dégradées (= tuera Frey privé de son épée parce qu'il l'a remise à un serviteur), et abolira les systèmes initiatiques obsolètes (= détruira l'ancien Bifrost), afin de permettre à l’humanité de retrouver le Voie du Soleil < Là, dans l'herbe verte / Que les dieux avaient possédée au temps jadis / Ils retrouveront une fois encore / Les merveilleuses tablettes d'or > (Voluspa, 61), à l'état pur (= Baldr, réconcilié avec Hod, reviendra sur terre après Ragnarok). Surt est la condition pour que Baldr revienne.
Le feu destructeur et régénérateur, qui consume et illumine, symbole de ruine et symbole du Divin, constitue un thème archi-classique. Sowilo et Naudhiz (la rune de l’Esprit et celle du Feu) sont attribuées au même Sentier de l’Arbre du Monde. D'autre part, l’idée d'un univers dont il faut hâter la ruine finale, passé un certain degré de décadence (en l'occurrence, le meurtre de Baldr), afin que « dans la mort, il renaisse intact et pur », se retrouve partout, jusque dans les religions « révélées » (curieusement, Mætryia, le « bouddah futur » est décrit dans le canon tantrique comme « portant une épée plus brillante que le soleil », exactement comme Surt dans Voluspa, 52 [du reste, M(40) + AE(5) + T(400) + R(200) + Y(10) + I(10) + A(1) = 666]). Elle correspond à l’idée que résuma jadis notre divin roi Guntchramn : « Il se peut que les choses doivent beaucoup empirer avant d’avoir une chance de devenir meilleures » (5), qui est elle-même analogue au phénomène biologique qui détermine l'autolyse.
(Il faudrait encore ajouter que, si Surt est appelé « noir », bien qu’étant « providentiel » , c’est en vertu de la loi des Magi, lesquels « naissent des ténèbres pour vaincre les ténèbres ». Chaque grand chef religieux, qu'il soit restaurateur d'une religion raciale ou fondateur d'une religion « révélée », s'incarne dans la sphère qui représentera le « mal » dans son système : rigide Olympisme pour Dionysos, Chine des Zhou pour Lao-Tseu, Egypte pour Moïse – Bouddah est né prince pour devenir mendiant, Mahomet, né mendiant pour devenir prince – il y a encore le cas du Maître Therion, élevé dans le darbysme, c'est-à-dire la forme la plus excrémentielle de christianisme, ou, bien sûr, celui de Wodenson, issu de white trash et adopté par un prédicateur chrétien, etc.)
Bref, en résumé : aucun d’entre nous ne verra Ragnarok dans cette incarnation, puisque nous nous efforçons de demeurer aryens, de demeurer solaires – purs en pensée, lumineux en parole, ardents en action – et que, tant qu’il restera un Soleil Incarné, un Blanc agissant en Blanc, sur cette terre, Baldr continuera de vivre : la phase ultime de Ragnarok ne pourra pas s'ouvrir. Lorsqu'elle adviendra finalement, il n’y aura pas de « Délivrance » pour les Fils de Muspell, qui sont de simples agents de destruction que le grand Wotan Ginnar leurre d'espérances absurdes afin de les contraindre à la besogne qui leur est assignée, comme il cache au ténia que sa survie dépend de celle du corps qu’il parasite – au bout du « projet juif », il n’y a que néant : sans les Aryens blancs, qui sont les Fils des Dieux, pour agencer le monde, celui-ci « se met en lyse » : il s’autodétruit – puis il renaît à l’état pur, à l’état initial, c'est-à-dire sans sous-peuples issus du métissage. C'est-à-dire sans Juifs.
« Les champs non-ensemencés verront croître une riche moisson. Les malades seront guéris. Baldr reviendra. » – Voluspa, 62
Voilà pour la méthode ! Plongez-vous dans l'Edda, et établissez vos propres commentaires ! Il n'y a pas de
dogmes en Wotanisme : une interprétation des mythes n'est infirmée que si elle contrarie la loi naturelle, c'est à dire les Quatorze Mots et les Quatre-vingt-huit Préceptes. Voyez nos mythes comme une mine d'or, et creusez ! Fouillez ! Trouvez des réponses, que vous pourrez détruire ensuite afin de rêver à de meilleures questions !
Sur ce, je suis las (6) – puissent tous les dieux vous bénir à tous les plans imaginables de l'existence – je vous aime tous – et n'oubliez pas :
Le monde n'est pas "devenu fou". Il a toujours été comme ça. C'est juste que vous ne sortez pas assez. En outre, nous devons préserver l'existence de notre peuple et l'avenir des enfants blancs.
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Notes
1. Le mot Otswal est parfois traduit par "gouvernement divin". Il a donné le prénom Oswald.
2. Le prénom Ottilia, très courant chez les Francs, est devenu Odile. Il signifie "l' Héritière". Son initiale est la rune Othala, qui symbolise l'univers physique, la matière.
Sunniva, prénom qui se porte encore aujourd'hui en Norvège, signifie "Don du Soleil". Son initiale est la rune Sowilo, rendue célèbre par l'Ordre de la SS. Sowilo signifie littéralement "Soleil".
Alfhilde, prénom franc, signifie "Celle qui combat sous la protection des Elfes". Son initiale est la rune Ansuz, qui est un glyphe du Sentier des Gémeaux, c'est-à-dire de l'Influence de Binah sur Tipheret, de Neschamah sur la Ruach, de la Force blanche, cristallisée dans la troisième supernelle, sur la Force rouge, centrée dans le coeur, de l'Elfe de Lumière (ou Saint Ange Gardien, ou Génie, ou Daïmon, etc.) sur la conscience de l'homme, etc.
3. Il est dit que Hel se divertit à arracher les ongles des défunts qui séjournent dans son royaume, et qu'elle s'en fait un navire (le Naglfar, soit "Vaisseau des Ombres"), que pilotera son père au moment de Ragnarok. D'où la coutume wotaniste, sur laquelle insiste Snorri, de se couper très soigneusement les ongles pour repousser le Crépuscule des Dieux. (On ne sait jamais quand on meurt, et, si l'on se retrouve au Helheim, au moins ne contribuera t-on que très peu au bateau de Loki. "Se couper les ongles pour repousser Ragnarok" a évidemment, un sens rituel et, surtout, un sens profond. Voir Destination Ragnarok.)
4. L'homme qui meurt en état de ressentiment va au Muspelheim. D'où la sacro-sainte faide : la vengeance efface le ressentiment.
5. Notre divin roi Guntchramn ("Corbeau sur le Champ de Bataille"), descendant direct du grand Wotan à la onzième génération, fils de Clotaire le Vieux et de notre reine Ingonde, régna à Orléans, puis à Paris, de 561 à 592. Les chrétiens firent de lui "saint Gontran". Il savait répondre aux demandes de "réparations pour les persécutions et spoliations antisémites" présentées par le CRIF d'alors. En 585, il vint à Orléans, et on lui fit remarquer que, de tous les gens qui l'acclamaient, les Juifs étaient les plus enthousiastes. Le roi répondit : « Malheur à cette nation juive méchante et perfide, ne vivant que de fourberies. S'ils me prodiguent aujourd’hui de bruyantes acclamations, c’est qu’ils veulent obtenir de moi que j’ordonne de relever, aux frais publics, leur synagogue que mon peuple a détruite ; mais je ne le ferai pas. »
6. Nous devons les deux légendaires formules
"Un être de couleur de peau noire" et
"Sur ce, je suis las(se)" à
G., notre
Danger d'Internet XV.