jeudi 2 février 2012

Imbolc

                                                                                
                                                                                 

mardi 31 janvier 2012

Smart Ass Comments


                                                                                                                                       

« Avant de partir en Suisse tu peux faire un billet sur comment pécho un aristo nazi fondu de sexe, de drogue et de magie ? kthnx » – Eva Destruction sur Nuit des Rois. 


« Je ne sais pas pourquoi on fait toute une histoire de ces questions d'aristocratie: Sir Shumule a couché avec tellement de femmes qu'il y a 60 % de chances que vous soyez parent avec lui. » – Latude sur Le Feu sous la Glace.


« Tiens, un facho qui est REELLEMENT marrant. C'est un pokémon rare! » – ∏ sur Le Rav Ron Chaya renonce au sionisme et abjure le judaïsme !!!


« Mais quelle idée veux-tu qu'on garde de toi, Shumule? Le polémiste destructeur, l'écrivain génial, l'humoriste hilarant, le dandy hautain, l'enfant gâté inutile, le militant nazi fanatique, le provocateur abject, le maniaque sexuel, le cocaïnomane, l'occultiste savant? Est-ce que tu pourrais essayer d'unifier tes 2000 personnalités? » – It was my evil twin sur Le Feu sous la Glace.


« Un Suisse, c'est un Belge en plus lent »  – The Rapeman sur Gynarchy in the ZG.


« Pour le moment, j'ai vécu ces 12 jours comme Dracula: cruel, assoiffé et je dors tout habillé. » – Grimr le Chauve sur Nouvel an solaire.


« Supérieur Inconnu a écrit : "Voilà une bonne mission pour le Sir! Devenir Rapeman et remettre les PAN dans le droit chemin par le pouvoir du Chibre Mérovingien Géant!" Shumule a répondu : "OK. D'accord. J'accepte de mettre ce pouvoir au service de la justice et de l'humanité." 2 jours après, Heidi Klum largue Seal. Coïncidence ?... Je ne crois pas ! » – Une lectrice parisienne sur Nouvel an lunaire.


« La pleine lune ! Comme si Shumule n'était pas assez fou ! » –  Eva Destruction sur Twilight Zone.


« Meilleur blague suisse que je connaisse: Un mari suisse arrive à l'improviste chez lui. Il trouve sa femme, haletante, nue sur le lit. Furieux, il fonce vers la salle de bains et se trouve nez à nez avec Sir Shumule, cachant tant bien que mal ses attributs avec une serviette. - Gros porc ! C'est la serviette pour les mains ! » – Metalhead sur Gynarchy in the ZG..


« 3 janvier et j'ai déjà enfreint toutes mes bonnes résolutions. » – Eva Destruction sur Nouvel an solaire.


« J'ai eu toute la journée une gueule de bois du genre "prise d'otage classique": tu cèdes à ses plus folles exigences jusqu'à ce que tu puisses introduire un tireur dans la place. » – Werewolf sur Jour Lumineux.


« A mon avis, Wotan est typiquement le genre de mec qui finit toutes ses phrases par un LOL quand il écrit. "L'inavisé pense que tous ceux qui rient avec lui sont ses amis LOL". »  – IDIFTL sur Des Havamal.


« "Se plonger dans les Enseignements qui nous ont précédé, pour faire jaillir l'arcane secret". Il faut toujours que tu sois sexuel. » – Clotilde sur Le Feu sous la Glace.


« A Paris ou à Zoug, peu importe: jusqu'à ce qu'il disparaisse entièrement d'internet, Sir Shumule est le plus grand blogueur vivant. » – National-Socialism Makes Me Happy sur French as F#@k.


Nous devons préserver l'existence de notre peuple et l'avenir des enfants blancs.
 

lundi 30 janvier 2012

Le dieu blanc



Daphné, ma petite cousine chérie, à qui sa maman défend de me lire, vient de m’en raconter une bien bonne, sur Skype ! Vendredi dernier, alors qu’elle poireautait dignement dans la rue – et l’attente, zeugma, de quelque condisciple – une vieille négresse l’a accostée, et lui a demandé tout de go : « Combien pour tes cheveux ? »

Combien pour tes cheveux ? ! 

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Cette femme souhaitait les lui acheter.
Authentique !

Daphné, je précise, arbore une magnifique et interminable chevelure châtain clair, qui jamais n’a connu le fer du tonseur – quelques sporadiques épointages maison, à peine – et la négresse voulait en faire l’acquisition. Il paraît que la chose est tout à fait courante. J’en avais déjà entendu parler dans les bars de nuit parisiens, où les hôtesses noires s’arrachent à prix d’or les cheveux des strip-teaseuses blondes, dont elles se font des perruques d’un réalisme discutable – Mais enfin, ma cousine n’a pas l’air d’une strip-teaseuse, et de là à proposer ce genre de troc en pleine rue…

Ces êtres de couleur de peau noire sont tellement exotiques… Non content de singer notre attitude, de vainement s’asperger de nos parfums, ils veulent physiquement être nous ! Les laboratoires de cosmétologie font des milliards grâce à la dépigmentation, et les mères de famille africaines n’hésitent pas à copieusement enduire leurs nourrissons de tout ce qu’il y a de plus corrosif en matière de détergent. Pour les blanchir. Les crèmes capillaires « ethniques » (lisez : qui décrêpent les cheveux nègres) sont un business pharamineux. Toutes les négresses portent, ou voudraient porter, des lentilles de couleur. Et s’il n’y avait que les Noirs ! Nos beurettes se défrisent avec une telle violence, et se tartinent de telles épaisseurs de blush, que même le vieux Shumule a, une fois au moins, manqué s'y laisser prendre…

Idem pour les Jaunes. Voyez cette manie qu’ont les mangaka de dessiner des Japonais blonds aux yeux bleus tout arrondis ! Aucun asiatique ne ressemble à un niake dans les mangas : ou plutôt, tous les asiatiques y ont l’air d’ouest-européens. Au temps pour la réalité picturale, mais comment faire autrement, puisque les lecteurs nippons ne veulent s’identifier qu’à des Blancs ?

Je ne parle même pas des Juifs (Wotan maudisse ces imbéciles et leur dieu des blaireaux !), qui enlèvent les nouveaux-nés slaves avant le huitième jour – consacrent des sommes colossales aux manipulations génétiques par lesquelles ils s’aryanisent – eux ont carrément fait une religion (le Judaïsme) de la rage qu’ont les Skrealings de vouloir devenir des Blancs…

C’est curieux, tout de même, le besoin qu’ont ces gens-là de ne se définir que par rapport à nous… Les Noirs, les Juifs, les Arabes, les Jaunes, ont constamment besoin de l’homme blanc comme référence, alors que l’homme blanc n’a pas, et n’a jamais eu, besoin d’eux... Même les Skrealings les moins pénibles ont du mal à se retenir : un spectacle de Dieudonné n’est vraiment complet que s’il a fait venir une femme blanche sur scène et lui a craché au visage – pour les besoins du sketch, naturellement… Les Blancs n’y voient pas d’insulte, et les Skrealings jubilent. Sans compter qu’au Cameroun, c’est la marque de réussite suprême. « Dieudonné M’bala M’bala c’est le roi en France ! Il appelle la femme blanche et elle vient ! Il lui crache sur la figure devant tout le monde et les Blancs applaudissent ! » Vous comprenez ? Toute l’humanité se définit elle-même esthétiquement dans son plus ou moins de ressemblance avec les Blancs, et, socialement, dans son plus ou moins de pouvoir sur les Blancs. 

C’est universel. En fait, il n’y a que les Blancs qui l’ignorent. Oubliez les immondes bobards du style : « pour les Jaunes, tous les Blancs se ressemblent aussi, vous savez… » Nous sommes les seuls à avoir ces beaux cheveux, blonds, roux ou bruns, que les négresses tentent d’extorquer à nos cousines dans la rue. Nous sommes les seuls à avoir plusieurs couleurs d’yeux. Nous avons une peau claire que les autres peuples essaient d’approcher par tous les moyens. La sagesse de nos anciens Mages est à l’origine de toutes les doctrines sacrées, nos scientifiques ont tout inventé de ce qui améliore le sort de l’homme sur terre, nous avons créé les plus grandes civilisations – les seules dignes de ce nom, à vrai dire. Nous sommes un cas unique, totalement à part et infiniment supérieur au reste de l’humanité. Regardez-vous – et regardez-les : nous sommes des extra-terrestres.

L’Edda nous explique la chose ainsi : Wotan a jadis créé l’homme et la femme en insufflant la vie à deux rondins de bois. Les humains se sont multipliés, ont proliféré et peuplé Midgard. Un jour, « le dieu blanc », Heimdall, fils de Wotan, s’est uni sexuellement à trois humaines, engendrant une race d’homme-dieux à la peau blanche, porteurs de la marque divine (les trois forces) jusque dans leurs traits physiques (cheveux blonds, roux ou noirs / yeux bleus, verts ou bruns) et dans leur capacité de création spirituelle, intellectuelle et matérielle. Conclusion : le sang des dieux coule dans nos veines, et cela, selon moi, explique à peu près tout. Le reste de l’humanité en est au stade « rondins vivants », et cela aussi explique pas mal de chose…



Heimdall, le dieu blanc

Le mythe en question se trouve dans la Rigsthula.

Il est dit que Heimdall, marchant le long des côtes, arriva devant une chaumière, où vivaient l’humain Ai et sa femme Edda, auxquels il se présenta sous le nom de Rig. Ils lui offrirent l’hospitalité, ainsi qu’un repas frugal et grossier. Rig demeura trois jours chez eux, et trois nuit où, dormant entre les deux époux, il s’unit à Edda. Neuf mois plus tard, celle-ci donna naissance à un fils aux cheveux bruns, qui fut nommé Thrall. L’enfant grandit, devint très fort, mais hideux. Il épousa une femme appelée Thir, qui lui donna douze fils et neuf filles, tous porteurs de noms indiquant une tare morale, desquels descend la race des serfs.

Poursuivant son voyage, Rig arriva devant une agréable maison, où vivaient Afi, un artisan, et son épouse, Amma. Ceux-ci servirent au dieu un bon repas et le laissèrent dormir entre eux. Rig s’unit à Amma, qui, neuf mois plus tard, mit au monde un fils roux , lequel fut nommé Karl. Plus tard, celui-ci épousa une femme appelée Snor, qui lui donna douze fils et dix filles, tous porteurs de noms indiquant la respectabilité, desquels descend la race des hommes libres.  

Poursuivant son voyage, Rig arriva devant un château, habité par Fathir et Mothir, qui lui offrirent une excellente nourriture, magnifiquement servie. Rig s’unit à Mothir durant la nuit et, neuf mois plus tard, celle-ci mit au monde un très bel enfant, qui fut nommé Jarl. Ses cheveux étaient blonds et sa peau très claire. Lorsqu’il eut grandi, qu’il eut appris l’équitation, les armes et la chasse au faucon, Rig revint, le reconnut pour fils, lui donna son propre nom (l’enfant fut désormais appelé Rig-Jarl), fit de lui son héritier, lui enseigna les runes, et le pressa de conquérir la suzeraineté.

Par la guerre, Jarl devint  maître de dix-huit domaines. Il gagna la main d’Erna, fille de Hersir, qui lui donna onze fils, tous porteurs de noms indiquant l'autorité, mais pas de fille. Ce furent les ancêtres de la noblesse. 

Le plus jeune de ces fils, Konr, était le meilleur d’entre eux. Il apprit seul la science des runes et tout le reste de la Magie. Il comprenait le chant des oiseaux, savait « enlever le feu » et guérir les esprits. Il avait, physiquement, la force de dix hommes. De même que son père, Konr hérita du titre de Rig et, plus tard, devint roi.



Heimdall déguisé en Rig

Ottilia

Quel enseignement pratique tirerons-nous de ce récit ? Heimdall tient de son père, voilà tout… L’un comme l’autre ne peuvent s’empêcher de cocufier leurs proches... Apparemment, c’est dans les gènes : notre divin roi Childéric (règne 457-481), descendant de Wotan à la huitième génération, remercia Bézin, roi de Thuringe, qui l’avait généreusement accueilli durant son exil (457-463), en lui prenant sa femme, Basina la Magicienne – et si des frasques de Heimdall sont sortis Thrall, Karl et Jarl, de celles de Childéric est sorti Clovis, c’est-à-dire la France. C’est pas tout mauvais, comme dirait ma nounou.

Bien sûr, dans le cas de Heimdall, la chose peut surprendre : c’est le dieu du Mysticisme, et, après dix-sept siècles de terreur chrétienne, nous assimilons l’idée de mysticisme à celle d’anachorète mou. Le vrai mysticisme est « tantrique », voyez-vous, et, si le cuckolding n’est pas votre truc, recevoir un tantrika n’est jamais bien prudent
Ai, Afi et Fathir en ont fait la douloureuse expérience.

Personnellement, chaque fois que j’ai pu prendre la femme d'un ami, je crois n’y avoir jamais manqué, et il me rassure un peu (sachant qu'un coin particulièrement désagréable du Helheim est reservé à < ceux qui séduisirent la femme d'un autre > (Voluspa, 39)) de savoir que ce penchant est un simple trait d'aryanité, c’est-à-dire de divinité. Mais baste ! Résumons-nous : Heimdall s’invite, sous un pseudonyme sournois, dans le taudis d’un cas social, tape dans sa nourriture first price et saute sa femme trailer trash en guise de participation aux frais. Il en résulte un enfant costaud (c’est le fils d’un dieu d'Asgard) mais moche (c’est également le fils d’une « précaire »). De lui descendent les prolos blancs.

Heimdall passe ensuite chez un honnête contribuable, dont il culbute la femme sur le dessert. Il en nait un rouquin, de qui descend la bourgeoisie blanche.

Enfin, Heimdall accomplit un somptueux séjour chez quelque jet-setteur, et – l’étalage de luxe étant érotisant – cocufie son hôte dans un coin du château, engrossant sa femme de ce qui s'avèrera être un grand blond sportif tellement réussi (les gènes, pardi !) que le dieu décidera de le reconnaitre légalement, de lui conférer la prêtrise, et de lui faire ambitionner une carrière politique. Cet enfant, à son tour, aura pour plus jeune fils un autre bel Aryen, qui deviendra un grand Initié, considéré comme devin, rebouteux et psy par les hommes, et particulièrement assidu à son programme de musculation. De cette lignée viennent les aristocrates et les grands chefs blancs. Moralité : cocufiez, cocufiez, il en restera toujours quelque chose. N’hésitez pas à vous envoyer la femme d'autrui dès que l’occasion se présente, et surtout jouissez dedans : pour peu qu’elle ne prenne pas la pilule, il ne peut en sortir que du bien.



Rig chez Ai et Edda

Sunniva

La Rigsthula est, on l’aura compris, un mythe entièrement consacré au mystère de la Tripartition. Le message en est, du reste, résumé dès l’ouverture, par le « pseudonyme sournois » que prend Heimdall (un changement de nom indiquant toujours un code). Guématriquement parlant, He(8) + I(10) + M(40) + D(4) + A(1) + L(30) + L(30) = 123 (glyphe, bien évidemment, de la Tripartition impeccablement pyramidale dieu 1, homme 2, femme 3) devient R(200) + I(10) + G(3) = 213 (le dieu vient se placer entre l’époux et l’épouse, et « dort entre eux »). Tout le mythe peut, dès lors, être vu comme une glose sur cette Permutation.   

On notera qu'en fait de glose, elle se fonde rigoureusement sur le système de l'Otswal – les trois forces et les quatre éléments : Ottilia, le sens littéral / Thrall, la force physique – Sunniva, l’analyse / Karl, le savoir-faire –  Alfhilde = Iss, la tradition + Hyrr, le sens occulte / Jarl = Rig-Jarl, le successeur + Konr, le magicien.

Officiellement, la Rigsthula nous enseigne l’origine de l’ordre inamovible des castes, qui, ainsi que nous l’avons écrit ailleurs, « ne peut jamais être modifié. Ni dans l’univers, ni dans « ce petit univers qu’est l’homme », « l’ordre naturel des choses » ne peut changer. Sous sa forme la plus visible, la forme politique, il donne parfois l'impression d'être bouleversé, mais la structure essentielle de la société se rétablit toujours, « exactement comme un gyroscope reprend son équilibre ». Vouloir « changer » cet ordre, c’est vouloir diviser par zéro. La société a toujours été, elle est, et elle sera toujours pyramidale. Elle s’est toujours composée, elle se compose, et se composera toujours de trois castes : la caste sacerdotale, la caste aristocratique, et la caste laborieuse. Il y a toujours eu, il y a, et il y aura toujours un chef divinisé en qui s’incarne l’unité du système. Cet ordre se reforme invariablement, parce que la nature a horreur du vide, et qu’ainsi les dieux ont créé le monde.  Si l’un des éléments tend à disparaître, il est immédiatement remplacé par un équivalent – les Juifs, à qui les Adeptes ont jadis fait l’erreur d’enseigner ces choses, les ont tout bonnement appliquées avec méthode : ils ont remplacé nos prêtres, au moyen du christianisme – puis notre aristocratie, au moyen des divers révolutionnarismes – puis notre peuple au moyen du métissage.  Mais l’ordre initial, lui, ne bouge pas : il n’y a aucune différence d’organisation entre la société aryenne optimale (une caste de sages initiés au sommet, une aristocratie guerrière pétrie de valeurs chevaleresques au centre, un peuple d’hommes libres jouissant paisiblement du fruit de leurs travaux à la base, le tout unifié par un souverain sacré descendant des dieux) et le Nouvel Ordre Mondial (un ramassis de youtres psychopathes au sommet, des people au centre et des métis chrétiens qui triment dans un kolkhoze à la base, le tout unifié par un mashia'h conçu en éprouvette) – il n’y a qu’une différence de niveau, c'est-à-dire de légitimité. »

Thrall (litt. Serf, v. n. 271 [qui, dans tous les langages faisant correspondre lettres et nombres équivaut, peu ou prou, à un mot signifiant « terre », dans le sens de « bas » et « vil »]) représente la caste inférieure, les êtres grossiers et moralement faibles (Thrall est très fort, mais hideux [le défaut physique signale toujours, dans l’Edda, un défaut moral]), n'ayant à offrir que leur capacité physique de travail  –  Karl (litt. Homme, v. n. 251), la caste centrale, IE le savoir-faire (représenté ici par l’artisan de bonne renommée), mais sans réellement de conséquence sur le cours des choses (le dîner est « bon », IE ni excellent, ni mauvais), donc les hommes de talent, qui fructifient en fonction de leur droiture morale (voir noms des descendants de Karl) – Jarl (litt. Noble, v. n. 241) enfin, est la caste dominante, sous son aspect exotérique (Rig-Jarl [v. n. 454], le prêtre-guerrier), qui dissimule (engendre) la caste suprême des « chefs divinisés en qui s’incarne l’unité du système » : Konr (lit. Roi [origine de konungr, könig, etc] v. n. 140, soit 14 X 10 = la Loi Naturelle incarnée, la manifestation de Wotan au plan matériel, etc. mais aussi élaboration du 5, le Pentagramme, etc.), le roi-magicien, qui est à la fois un Initié (
apprend seul la science des runes et tout le reste de la Magie), un homme de talent (comprend le chant des oiseaux, sait « enlever le feu » et guérir les esprits) et un colosse (a, physiquement, la force de dix hommes).

[Pour mémoire, très rapidement, les trois fils de Rig, 271 + 251 + 454 = 976 = 9 + 7 + 6 = 22 IE le nombre de Sentiers de l’Arbre du Monde, soit la totalité des phénomènes possibles dans l’univers – si on y ajoute Konr, 140, on obtient 1116, glyphe parfait du mythe : les trois castes à l’équilibre aboutissant à 6, l’Homme, le roi, le cœur, le soleil, etc. – 1116 étant, évidemment, une élaboration du 9, le Valknut.] 

Rig signifie également « roi »
et il est significatif que l’ordre final des castes (= Thrall, Karl, Rig-Jarl, unifiés en Konr) soit parfaitement symétrique : le roi (Rig), engendre l’homme physique (Thrall), puis l’homme talentueux (Karl), puis l’homme-prêtre (Rig-Jarl), lequel développe ses talents (équitation, armes, chasse au faucon), conquiert la caste physique (devient maître de dix-huit domaines), et engendre le roi (Konr) – c’est le célèbre A B C D C B A sur lequel tous les rituels et toutes les formules magiques, c’est-à-dire tout l’univers, sont basés : feu, eau, air, terre, air, eau, feu – union sexuelle, incarnation, développement des talents, accomplissement, bonne renommée, vieillesse, mort. On peut disserter à l’infini sur le rapport union sexuelle/mort, talent/renommée, incarnation/vieillesse (ce dernier souligné ici par les noms des personnages : Ai et Edda [Arrière-grand-père et Arrière-grand-mère], Afi et Amma [Grand-père et Grand-mère], Fathir et Mothir [Père et Mère]. Plus on s’éloigne de la sphère physique/incarnée/servile, plus la parenté est proche plus on va vers la jeunesse).


Mothir et Jarl

Alfhilde

Iss. Q – Comment sait-on que Rig, père de la race blanche, est bien Heimdall ?

R –  Snorri le dit on ne peut plus clairement dans l’Introduction à la Rigsthula < Il est narré dans les vieilles légendes qu’un jour un des Dieux, qui se nommait Heimdall, allait sur un chemin longeant la côte du bord de mer. Cette sente le mena jusqu’à une modeste demeure où il se présenta sous le nom de Rig >, et la Volva elle-même nous appelle « Descendants de Heimdall » (mögo Heimdalar, plus justement traduit « parents de Heimdall »), ainsi qu’il est dit < Silence ! Je demande le silence de tous les enfants sacrés, grands et humbles ! Silence, parents de Heimdall ! > (Voluspa, 1). D’autre part, le plus auguste kenning de Heimdall est « le dieu blanc » (hvítastr ása, litt. Le dieu des très-blancs) < Alors parla Heimdall, le dieu des très-blancs > (Thrymskvida, 14) < Quels titres doit-on donner à Heimdall  ? Il convient de l’appeler Fils de Neuf Mères, ou Veilleurs des Dieux, ainsi qu’il est écrit ; ou Dieu Blanc, ou Ennemi de Loki, ou Celui qui est allé quérir le Collier de Freyja.> (Skaldskaparmal, VIII)

Q – Pourquoi les Blancs sont-ils, dans ce cas, appelés Wotansvolk (peuple de Wotan) et non Rigsvolk ou Heimdallsvolk ?

R –  Wotan est le père de Heimdall, ainsi qu’il est dit < Heimdall est, lui aussi, un fils de Wotan  > (Skaldskaparmal, VIII). Les Aryens, descendant biologiquement de Heimdall, descendent donc biologiquement de Wotan à une génération supplémentaire.

Q – Si Thrall est « l’ancêtre des prolos blancs », Karl « l’ancêtre des bourgeois blancs », et Jarl « l’ancêtre des aristocrates et des grands chefs blancs », pourquoi Wodenson fait-il figurer < les fonctionnaires, les prédicateurs qui falsifient les textes, les assistés sociaux et les politiciens > (David Lane, Polygamie ) parmi les descendants de Thrall ? D’accord pour les assistés, mais, si les fils de Rig désignent nos « catégories socio-professionnelles » les fonctionnaires devraient être comptés parmi les Karls, les politiciens et les prêtres, falsificateurs ou non, parmi les Jarls.

R – Wodenson appelle les Thrall < la lie de la société > (David Lane, Polygamie). Il ajoute qu’< il est légitime qu’ils soient réduits en esclavage, déportés ou exécutés > (Id). Il ne peut donc s’agir du prolétariat, corps physique de la Cité, base quadrangulaire de la Pyramide, « assise rocheuse de la montagne », commentent les Gothis. Ailleurs, Wodenson définit plus précisément les « descendants de Thrall », comme ceux < qui se la coulent douce dans cette vie et ne combattent pas > (David Lane, Valhalla), et ajoute  qu’ < à leur mort physique, ils se dissolvent dans un chaos d’énergie sans forme ni pensée > car < le père de tous hait les âmes qui refusent de se battre > (Id). Le Thrall est essentiellement celui < qui fait obstacle au plan du Père de tous > (Id). Ce plan  étant explicité par les lois de la nature, l’ordre des choses lui-même, ainsi qu’il est dit < Quelle que soit la perception que les hommes ont de Dieu, ou des dieux, ou de ce que peut être la Force originelle de l'univers, ils ne peuvent nier que les Lois de la Nature sont l'œuvre, et donc l'intention, de cette Force > (2ème Précepte), le Thrall est « celui qui s’oppose à l’ordre des choses » dans l’espoir de « se la couler douce », c’est-à-dire parce que cet ordre compromet son confort émotionnel ou matériel.

Il est, en résumé, celui qui opte pour ce que Friedrich Nietzsche appelle la  « morale de l’esclave », du « bon et du méchant » (la morale servile estime que le « méchant » vient en premier, et que le bon se définit comme celui qui ne veut pas, ou ne peut pas être méchant – c’est la morale du ressentiment [discutez dix minutes en ligne avec un ressortissant d'Europe de l'Est sur un forum d'« extrême-droite », vous allez comprendre tant il est vrai que Slavs are slaves]), opposée à la « morale des maîtres », celle du « bon et du mauvais », du « haut et du bas » (le « bon » [le grand, le beau, le fort, etc.] vient en premier, le « mauvais » est un dégradé, une déviation, un sous-produit) voir Généalogie de la morale. Les fils de Rig sont donc des tendances morales, ou des choix moraux. Le Thrall est celui qui choisit la morale de l’esclave, le Jarl celui qui choisit la morale des maîtres le Karl étant le « type mélangé » dont parle Nietzsche, et Konr le Surhomme.

                                                                                    
Konr averti par le corbeau

Hyrr. Le grand secret, c’est que ce choix n’est pas libre. Il existe un point de doctrine d’une extrême conséquence, que les Mages nomment « un arcane des arcanes », IE « une cause secrète que l'on ne doit pas dire » – Hermès Trismégiste précise : « à cause de la méchanceté du vulgaire [cad des Thralls] » – et que nos Gothis résument ainsi : « Karl est seul à la Croisée des Chemins ».

Le lieu où sont perpétuellement engendrées les âmes obéit lui-même à la loi de Tripartition et produit, dés l'origine, des Jarl, des Karl, ou des Thrall, qui jamais ne peuvent devenir autre chose que ce qu’ils sont. (Il faudrait encore parler des âmes Konr, les âmes royales, qui sont tout à fait à part – on sait qu’un souverain, né pour incarner, condenser un vécu collectif, est tout à fait différent, en essence, du reste de l’humanité. « Roi et terre sont un
», et il est bien connu, en Magie opérative, que même le plus sot, le plus ignare, le plus dévoyé des monarques a, de par sa nature intrinsèque, des pouvoirs effectifs que le Mage peut utiliser « pour le meilleur ou pour le pire »).

L’enseignement est le suivant : les Jarls ne peuvent jamais déchoir, les Thralls ne peuvent jamais s’élever. Même dans des conditions de vie abominables, de promiscuité abjecte, qui, théoriquement, devraient l’avilir, l’âme Jarl continuera de tendre vers l’accomplissement de son thélème, le développement spirituel et l’illumination de ses frères de race (Wodenson est, peut-être, le plus parfait exemple contemporain de la chose). Même dans des conditions matérielles optimales, l’âme Thrall continuera de n’être mue que par le désir de validation égoïste et l’aspiration à l’inertie (voir n’importe quel membre actuel de la classe politique mondiale). Seule l’âme Karl est inlassablement confrontée au choix entre « morale des maîtres » et « morale des esclaves ».

Une âme Jarl se repère à ce qu’elle est toujours créative, et recherche sans cesse « le vrai, le beau, et le bon ». Une âme Karl à ce qu’elle hésite constamment entre louer et démarquer l’œuvre du Jarl. Une âme Thrall à ce qu’elle est prête à n’importe quelle bassesse pour saper cette œuvre, et en détourner l’admiration du Karl. Ce principe inamovible s’applique à tous les domaines de la sphère sociale, « grands et humbles ». (Il existe bien sûr des subdivisions, symbolisées par les enfants des enfants de Rig : vingt-et-un enfants pour Thrall, vingt-deux pour Karl, onze fils pour Jarl. Je connais des Gothis qui peuvent vous dire au bout d’un quart d’heure à quelle
« lignée magique » vous appartenez.)

Au plan karmique, une âme progresse d'un cran lorsqu’elle est parvenue à « maîtriser la situation terrestre où elle se trouve incarnée ». Pour le Thrall, qui peut seulement servir ou saboter (Mais réellement ! Une âme Thrall, même très instruite, même ayant pignon sur rue, ne dispose pas d’autre fonction que de se rendre matériellement utile ou de devenir nuisible), c’est avoir accepté son statut, c’est-à-dire avoir cessé d’être un esclave pour devenir un serviteur. Pour l’âme Karl, c’est avoir développé son talent personnel spécifique. Pour l’âme Jarl, c’est avoir œuvré à l’accomplissement de sa destinée, cherché l’Initiation, éclairé ses frères. (Il y a, bien sûr, encore le cas, correspondant à Konr, de l'homme qui meurt au combat pour la défense de la race, et va donc au Valhalla, c'est à dire devient Jarl quelle qu'ait été sa condition précédente).

(On me faisait récemment remarquer qu’Internet, en dépit du relatif anonymat qu’il procure, est, paradoxalement, le meilleur endroit où évaluer la personnalité profonde de quelqu'un – car internet permet aux Jarl de créer (quel que soit leur domaine d'expression), d’enseigner, etc.
aux Karl de correspondre, juger, analyser, étudier, commenter, critiquer, acheter, vendre, etc. – aux Thralls de « faire le tas » et de reconstituer virtuellement la promiscuité de chiourme qui est leur élément naturel, sur des forums (des « états constitués » dont l'organisation les dépasse, régis par des « modérateurs » inconnus : les Thralls sont animiquement des esclaves, n’oubliez pas : ils ne sont pas faits pour la liberté – même sur internet, espace de liberté quasi-intégrale, il leur faut des autorités, des règlements collectifs, l’approbation du groupe, etc.), des forums, dis-je, dont ils font un panier de crabes où ils s'emploient désespérément à vider leurs aigreurs, à dorloter leurs égos meurtris et à médire de tout ce qui les dépasse. J’ai trouvé cette réflexion assez géniale.) 

Sur ce, je suis las – puissent tous les dieux vous bénir à tous les plans imaginables de l’existence – je vous aime tous – et n’oubliez pas :
Le soleil, la lune et les étoiles se rappellent nos vrais noms, et nos ancêtres prient pour nous durant notre sommeil. En outre, nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.
                                                                               

mardi 24 janvier 2012

Des Hávamál

Par Hjarrandi et Alain Billard                                                                                          
Wotan (dessin original d'Alain Billard)

Aujourd'hui, double contribution : texte de Hjarrandi, qui nous parle de sa découverte des Hávamál - illustration d'Alain Billard, qui me l'a adressée, il y a quelques mois, avec ce mot charmant :
                                                                                  

« Bonsoir Sire,

Je me permets de vous joindre pour vous remercier d'éclairer nos écrans d'ordinateur avec la lumière de votre blog. Je l'ai découvert il y a peu, et je suis en train de lire vos billets une deuxième fois, c'est un réel plaisir.
C'est comme si je remontais à contre-courant un torrent de montagne... ou la source de Mimir, c'est vivifiant !
Il est heureux que tous les aristocrates n'aient pas troqué le sceptre pour la raquette de tennis (comme dirait J. Evola), et si il a existé, un siècle plus tôt, le philosophe au marteau, aujourd'hui, nous entendons sur le net le blogger au marteau. [...]
Avant de croquer ZOG et ses créatures, j'ai dans mon jeune temps été inspiré par le Futhark, l'Edda de Snorri Sturlusson, la mythologie nordique... je vous joint un dessin qui n'a jamais été publié, il est pour vous.
Cordialement,

Alain BILLARD

PS: ils savent tout de vous, vos déplacements, vos lieux de villégiatures, vos communications téléphoniques et électroniques, faites attention à vous.
»

***

Des Hávamál, par Hjarrandi

Bonjour sir.
Comme promis voici mon commentaire.
Tout d'abord veuille m'excuser par avance pour le style de mon écriture, ce fut pour moi un exercice compliqué tant il fut difficile d'écrire ce que je crois avoir retiré du Havamal.
Je vous laisse modifier le texte selon votre bon gré si toutefois vous désirez le publier. [NDSS : Je n'ai rien modifié.]
J'ai réellement essayé de creuser comme je l'ai pu ce texte, et je vous prie de bien vouloir me corriger lorsque je m'égare, car il est tout a fait possible que je dises d'énormes idioties dans ce commentaire.
Veuillez m'éclairer afin que je puisse apprendre.
Si toutefois vous décidiez de ne pas publier ce texte, j'aimerais tout de même que vous me donniez votre avis par mail (je vous ait envoyé un mail concernant l'initiation pour devenir gothi dans lequel je m'identifie ).
Merci d'avance.

Le Havamal est un recueil de strophes de forme eddiques. Chaque strophe peut être considérée comme un conseil a appliquer dans sa vie.
"Havamal" signifie en vieux norrois "les récits du très haut". Cet ouvrage est donc considéré comme la parole même de Wotan transmise directement a l'homme.
Nous pouvons identifier dans cet ouvrage des groupes de strophes ; c'est a dire plusieurs strophes qui portent conseils sur un même sujet, mais présentées de façons différentes. Nous pouvons prendre pour exemple les strophes qui nous encouragent a être discret, savoir se taire et écouter, observer, ne pas parler a tort et a travers :

"Que l'hôte prenne encore garde
Qui vient au festin.
Ouïe fine et silencieux,
Ses oreilles écoutent
et ses yeux examinent,
C'est ainsi que tout sage s'enquiert."

" Le sot
Qui va parmi les hommes,
Le mieux est qu'il se taise;
Nul ne sait
Qu'il n'est capable de rien
A moins qu'il ne parle trop;
On ne sait pas
Qu'il ne sait rien
S'il s'abstient de trop parler."

"Stupidités en suffisance
Dit celui-là
Qui jamais ne se tait;
Une langue volubile
Si elle n'a pas de bride
Souvent se porte préjudice."

En lisant le Havamal, j'ai découvert que cet ouvrage est merveilleux pour son coté pratique. C'est un condensé de bon sens, des choses simples et concises.
On peut dire que finalement, c'est un traité qui nous permet d'adopter un mode de vie "sain".
Le Havamal nous enjoint a être prudent, discret, sage, mais aussi courageux, hardi au combat, téméraire, etc ... ( il enseigne même ce qu'on pourrait appeler des savoirs "mondains", comme ne pas faire d'excès avec la boisson, ne pas se montrer envahissant en tant qu'invité, etc ...)
Ce livre regorge encore de très nombreux et très bons conseils a suivre, il est simple a lire et a un coté pratique et directe qui m'a vraiment plu.
Cette partie est le Ottilia. 

Sunniva.
Si on pousse la lecture plus loin, ce recueil essaye de nous faire trouver le juste milieu dans notre comportement.
c'est un ouvrage qui nous incite à la plus grande sagesse :

"Il n'est fardeau meilleur
A porter sur sa route
Que n'est grande sagacité;
Mais il n'est pire viatique
A transporter par la plaine
Qu'un trop grand appétit de bière."

"Il n'est meilleur fardeau
A porter sur sa route
Que n'est grande sagacité;
Cela passe richesse
En lieu où l'on n'est pas connu,
C'est le refuge du pauvre."

Mais d'un autre coté, le Havamal nous enjoint à ne pas l'être trop :

"Modérément sage

Devrait être chacun
Jamais trop sage;
A ceux-là
La vie est la plus belle
Qui bien des choses savent."

"Modérément sage
Devrait être chacun,
Jamais trop sage;
Car l'esprit du sage
Rarement est joyeux
Si la sagesse est suprême."

Pour résumer, j'ai l'impression que le Havamal joue avec les deux polarités, pour donner un enseignement complet. Il veut nous réconcilier avec des valeurs fondamentales de l'homme blanc.Valeurs qui nous sont, ont été et seront indispensables a notre survie.
Ces valeurs sont par exemple :

la sagesse/une certaine inconscience qui laisse le cœur libre :

"Il n'est meilleur fardeau
A porter sur sa route
Que n'est grande sagacité;
Cela passe richesse
En lieu où l'on n'est pas connu,
C'est le refuge du pauvre."

"Modérément sage
Devrait être chacun
Jamais trop sage;
Celui qui ne sait pas d'avance
Son destin
A le cœur le plus libre de soin."

Savoir se taire/savoir parler au bon moment :

"Le sot
Qui va parmi les hommes,
Le mieux est qu'il se taise;
Nul ne sait
Qu'il n'est capable de rien
A moins qu'il ne parle trop;
On ne sait pas
Qu'il ne sait rien
S'il s'abstient de trop parler."

"Chez soi, qu'on soit content
Et joyeux envers l'hôte,
Il faut être sage pour soi-même,
Avoir bonne mémoire, être communicatif,
Si l'on veut être savant en maintes choses.
Il faut souvent parler de bonnes choses :
Idiot énorme s'appelle
Celui qui ne sait guère parler :
C'est le propre des sots."

Avoir des amis en qui avoir une confiance aveugle, avec qui être honnête, pouvoir se confier et tout partager/se méfier des fausses amitiés, savoir être fourbe et rusé, manipuler certaines personnes :

"L'inavisé
Pense que tout ceux
Qui rient avec lui sont ses amis;
Mais ce qu'il ne découvre pas
C'est qu'on parle guère en sa faveur,
S'il est assis parmi les sages
 
"L'inavisé
Pense que tout ceux
qui rient avec lui sont ses amis:
Alors découvre
Quand vient au thing
Qu'il y en a peu qui parlent pour lui."

"De son ami
On doit être l'ami
Et rendre don pour don;
Entre les hommes,
Rire pour rire;
Mais fausseté pour fourbe
 
Vois-tu, su tu as un ami
En qui tu aies bien confiance
Et veux qu'il te fasse du bien,
Tu dois avec lui mêler ton âme
Et échanger des cadeaux,
Aller le trouver souvent.

Si tu en as un autre
En qui tu n'as pas confiance
Et veux pourtant qu'il te fasse du bien,
Tu dois lui dire de belles paroles,
Mais tiens-le pour faux
Et rends-lui fausseté pour fourbe."

Alfhilde.
Ce livre est un recueil des paroles de Wotan, le père de tous les dieux.
Wotan qui nous insuffle a tous ses fureurs ;
«  la "fureur" qui confère la capacité de se battre et de tuer
– la "fureur" qui permet de s'unir à une femme, de jouir et de procréer – la "fureur" qui communique leur fièvre créatrice aux artistes, aux poètes, aux écrivains, aux musiciens
» (Sir Shumule). En réalité, Wotan nous insuffle des pulsions, Mais des pulsions de vie. En effet, quoi de plus normal que de vouloir se battre pour défendre ce et ceux que l'on aime et conquérir de nouvelles choses ? Quoi de plus normal que de vouloir s'unir aux femmes qui nous attirent ? Ou de faire sortir les puissantes émotions que l'on ressent par divers moyens d'expressions ? Je pense donc que Wotan est en quelque sorte notre âme, notre moi profond.
J'ai l'impression en lisant profondément ce recueil que Wotan, de part ses conseils pratiques, tente de nous faire se rapprocher de lui, d'être a son image.
Il ne nous demande pas d'aller contre notre nature, mais seulement de la contrôler pour mieux pouvoir faire surgir notre véritable moi,qui est Wotan lui même, l'âme aryenne primordiale.
C'est comme si il nous disait "contrôle ton égo, contrôle ce qui sort de ta bouche et ce qui y entre, contrôle ce et ceux qui entrent dans ton cœur et ce qui en sort, surveille ton comportement".
Il nous encourage a nous purifier de tout parasitage (christianisme et judaïsme omniprésent de nos jours par exemple) et de revenir a la source, à Wotan lui même.
 
Sir, il y a un passage qui reste très obscur pour moi, c'est celui de la découverte des runes (strophe 138 a 165 ) et j'aimerais beaucoup que vous m'éclairiez a ce sujet ...

Voila j'espère ne pas avoir dit trop de bêtises et que vous pourrez m'éclairer sur ce sujet qui me tient a cœur. Merci.

-
Hjarrandi  
                                                                                

lundi 23 janvier 2012

Nouvel an lunaire

                                                                                

Santé . Bonheur . Prospérité

jeudi 19 janvier 2012

Jour Lumineux

                                                                                 
                                                                                

Gynarchy in the ZG

                                                                                 

Il est quinze heures et, dans le doute, Estel sort effectuer un dernier shopping compulsif. Je renonce à l'accompagner. Je bande toujours extrêmement dur quand elle me transforme en sexy bags slave, mais, aujourd'hui, ce n'est pas raisonnable : je déménage demain et il n'y a pas une malle de faite. 

Ce soir, la Troisième Edition de notre Jour Lumineux est organisée par Charlot – et qui dit Charlot M.C. dit strip-teaseuses déjantées BDSM à gros seins. Elle concorde avec ma soirée d'adieu – d'au revoir, n'exagérons rien – à la France. Dés l'aube, nous filons tous en Suisse et enchaînons, sans vergogne, sur la pendaison de crémaillère. Bam.

Ne voulant pas qu'un être aussi stéréotypiquement parisien que votre vieux Shumule quittât leur ville sans déchirement, les divinités tutélaires du seizième m'ont fait rencontrer, il y a quelques jours, une très belle fille, très intimidante, qui probablement m'a jeté un sort, et je ne suis pas fâché que ce chapitre de ma saga personnelle s'achève sur un bon vieil amour sans issu des familles, bien frénétique, bien circéen, même s'il est vrai que, dans ce type de relations spontanées, provisoires et archipassionnelles, on baise comme on se noie.

Sans être tout à fait en sommeil, ce blog fonctionnera désormais à une allure plus helvétique, paisiblement, de loin en loin... Pour l'heure, j'ai, entre les dents, l'agitation propre aux instants décisifs, comme un aigre courant de faible voltage. C'est exquis. Puissent tous les dieux vous bénir à tous les plans imaginables de l'existence – je vous aime tous – et n'oubliez pas : toujours agir comme si l'univers était amical : une œuvre d'art mystérieuse et miraculeuse, créée pour vous amuser, vous libérer et vous illuminer. En outre, nous devons préserver l'existence de notre peuple et l'avenir des enfants blancs.
                                                                             

lundi 9 janvier 2012

Le Feu sous la Glace

                                                                                 

David Lane a dit : « Aujourd’hui, alors que les descendants du peuple du Nord, les enfants des Vikings, font face à leur extinction complotée par les Muspheleimers, il n’y a peut être rien de plus important que de considérer nos racines, et notre religion indigène. » Je ne sais pas vous, mais, puisque cette année doit être celle de la fin du monde, et que, par conséquent, nous n’avons plus d’avenir, il me semble, en effet, que le plus sûr moyen de ne pas entièrement gâcher le présent est encore d’étudier le passé. (Je pense avoir déjà développé cette thèse…) Tia et moi ne croyons pas devoir – à quoi bon ? – établir un Horoscope 2012 : notre peuple étant à quelques mois de disparaître, mon conseil wotaniste, quel que soit votre Signe, est de vous plonger, toute affaire cessante, dans les mythes qui fondèrent ce peuple Logique : il est sain, lorsque tout s’achève, de rappeler le Commencement. Etudions la sagesse de nos Pères : même en cas d’Armageddon – de « barbecue final », comme dit Fix –, un passage sur terre n’est pas totalement inutile s’il permet que la parole des Sages nous fasse, même très brièvement, appréhender « ce qui demeure ».
  
Otswal

Fix appelle donc les mythes « lectures préparatoires au barbecue final ». Pourquoi pas ? C’est une très bonne et très traditionnelle formule, au fond ! L’idée n’est pas d’aborder le mythe en universitaire boutonneux, ni en médecin légiste, mais de s'accorder, à travers lui, à la « vague de vie qui provient des dieux », à l’âme aryenne primordiale.

Voulez-vous savoir comment l'on procède ?
Lorsqu’un Gothi commente un mythe, il a généralement recours à une méthode appelée Otswal, ou « système du feu sous la glace », qui est bien l’exercice le plus fascinant du monde.

Le vieux mot germanique Otswal signifie « Divin », et, plus précisément, « Autorité Divine » (1). Celui qui observe les règles de l’Otswal peut se prévaloir d’Autorité dans l'étude. Ces règles sont invariablement enseignées au moyen du conte suivant :

Il y avait, aux âges hyperboréens, trois jeunes et belles princesses de Thulé, prénommées Ottilia, Sunniva et Alfhilde (2). Ces nobles jeunes filles, qui étaient sœurs, aimaient à se réunir pour parler des Choses Anciennes. 
Ottilia était la plus jeune et la plus sensuelle des trois. Elle avait les cheveux noirs comme l’aile du corbeau, « le calme de la tombe et la fièvre des nuits d’été ». Elle parlait toujours la première, et racontait un Mythe.
Sunniva, la cadette, rousse flamboyante, était la plus cultivée, la plus perspicace, et la plus bavarde. Elle
analysait, un à un, les symboles contenus dans ce Mythe.
Alfhilde était une blonde radieuse. C’était aussi la plus sage des trois
sœurs. Elle avait, comme toutes les blondes, un  tempérament « de feu sous la glace » – et, de fait, achevait le débat par un discours en deux temps : une partie « de glace » (Iss), où elle énonçait froidement ce que les Anciens avaient dit du sujet en question – et une partie « de feu » (Hyrr), où elle décodait, à mi-voix, le sens occulte, le secret magique caché dans le récit...

Les trois princesses sont les trois étapes du commentaire : on décline les niveaux de sens du mythe – Ottilia, le sens littéral, Sunniva, le sens allusif, ou symbolique, Alfhilde, le sens révélé par l’exégèse (Iss) et le sens mystique, ésotérique ou secret (Hyrr) – Il n’est pas très difficile de comprendre qu’elles représentent également les trois Forces, et leurs « discours » les quatre Eléments (Othilia, Terre – Sunniva, Air – Alfhilde, Eau [= Glace] et Feu). Le Cinquième Elément n’apparaît pas –
« car Wotan seul connait le Sens Ultime du mythe », dirait Ottilia – ce qu’Alfhilde traduirait par : « un Mystère n’est pas quelque chose d’incompréhensible, mais quelque chose qu’on ne finit jamais d’approfondir »

Donc, techniquement :
« faire Ottilia », c’est dire le mythe ainsi qu’on doit le raconter à un enfant – ou encore : de façon directe, prosaïque, comme un point d’histoire ou un fait divers. Sunniva, c’est ajouter du sens, découvrir non plus ce que dit le mythe, mais ce qu’il veut dire. Alfhilde, c’est se plonger dans les Enseignements qui nous ont précédés, pour faire jaillir l'arcane secret – de même que l’arbre plonge ses racines dans les profondeurs souterraines pour pouvoir élever ses branches vers le ciel.

Notez bien qu’il n’y a Otswal, Autorité Divine, que si les trois parties s’enchaînent, si elles sont consécutives, connectées. Cela nous est indiqué par le mot Otswal lui-même, cabalistiquement formé des premières syllabes de chacun des trois prénoms (Ot, Su, Al). Notez aussi que les trois sœurs ont toutes le même rang – la société de nos Pères n’admettant pas de droit d’aînesse – ce qui est une façon de dire que leurs discours sont, à leurs plans respectifs, tout aussi vrais, aussi justes, aussi corrects les uns que les autres, même lorsqu’ils semblent se contredire.


En résumé, il s'agit d'être successivement un enfant, un philosophe, un fondamentaliste et un mage Exemple : à la question « Qui est Wotan ? », Ottilia répond : « Le grand Wotan est le chef de nos dieux. Il voyage perpétuellement dans le monde, sous un déguisement, portant un vieux manteau bleu et un chapeau à larges bords abritant le visage effrayant d’un borgne à barbe grise. Où qu’il soit, il sème la discorde et la désolation, suscitant des querelles entre les rois et entre les alliés de manière à récolter, pour le Valhalla, une belle moisson de héros tombés au combat. C'est un dieu raffiné, rusé, impitoyable et compliqué. Que les hommes vivent ou meurent, il s’en moque. Il est cruel et sans amour, mais insuffle ses "fureurs" dans l'âme de chaque enfant blanc qui nait : la "fureur" qui confère la capacité de se battre et de tuer – la "fureur" qui permet de s'unir à une femme, de jouir et de procréer – la "fureur" qui communique leur fièvre créatrice aux artistes, aux poètes, aux écrivains, aux musiciens – et la "fureur" qui fait percevoir la réalité suprasensible et brûler de s'élever sur les degrés de l'Initiation...».

Sunniva ajoute : «
Où qu’il soit, il sème la discorde et la désolation, suscitant des querelles entre les rois et entre les alliés : si Wotan présente toutes les caractéristiques de la "Fripouille divine" fourberie, humour noir, amoralité, sexualité il est aussi le dieu de la communication et du langage spirituel. Il passe constamment du domaine des dieux à celui des hommes, et se tient donc au point de contact des courants de forces perpendiculaires qui forment l'intersection cosmique – la croisée des chemins, symbole du sort de l'homme. Wotan affirme la relation profonde qui unit la communication spirituelle, la divination, et ses propres qualités, particulièrement chaotiques, de "Fripouille". Il est donc l'ambigüité et la multiplicité des perspectives : les connections nouvelles transforment ce qui est fixe en ce qui est libre, et vice-versa : Wotan fait surgir l'ordre du chaos, et sème le chaos dans l'ordre – ainsi seulement peut-il y avoir évolution. Et l'évolution l'obsède : insatiable, il cherche toujours davantage de connaissance, davantage de pouvoir, davantage de partenaires sexuels – il trouve la faille dans toutes les limites biologiques, sociales ou métaphysiques le passage vers un univers, vers un espace vital plus vaste – sa sexualité exprime son besoin de dépasser constamment les bornes : la création n'est possible que par transgression des structures. Wotan met le sexe au coeur de la spiritualité, non comme pratique mystique (atteindre l'Esprit à travers la matière), mais comme principe immanent de connection, et mode de Seidr, pratique magique (modifier la matière au moyen de l'esprit) Plus méthodiquement, Wotan est la personnification de la Loi naturelle, car W(6) + O(70) + T(400) + A(1) + N(50) = 527 = 5 + 2 + 7 = 14, et parce que son Nom est l'acronyme de Will Of The Aryan Nation – Wotan est aussi l’ iota cabalistique – En termes scientifiques, il est le Mouvement – En termes gnostiques, il est le point au centre du cercle – En termes taoïstes, il est l’axe de la roue – En termes hermétiques, il est le cube dans le cercle – En termes mystiques, il est l’Etre véritable de chaque homme – On peut le comparer à notre for intérieur – au spermatozoïde par qui l’ADN se transmet – à l’Elixir de Vie des Alchimistes. Wotan représente chaque expérience ponctuelle, au lieu que Frigg représente la somme de toutes les expériences possibles. »

Alfhilde conclut :
« Iss. Nos sages résument tous ces symboles ainsi : < Wotan est le plus grand des dieux et le plus ancien. Son pouvoir s’exerce sur toutes choses et, si puissants que soient les autres dieux, tous lui obéissent ainsi que des enfants à leur père… Wotan est appelé Père de tous parce qu’il est le père de tous les dieux. > (Snorri Sturlusson, Gylfaginning), et Wodenson précise : < Nous pourrions justement appeler le Père de tous un vampire d’émotion. Ce qui est éternel et immortel ne ressent pas les émotions que ressentent les mortels biologiques. Le Père de tous ne craint pas la mort ni n’éprouve d’allégresse à échapper à la mort. Le Père de tous ne ressent pas le plaisir d’un orgasme intense avec une belle femme. Nous fûmes donc créés, au fil de millénaires d’évolution guidée, de manière que le Père de tous pût, par procuration, faire l’expérience d’émotions. Malheur au Thrall qui fait obstacle aux plans du Père de tous. Le Père de tous n’est pas moral au sens que les religions étrangères donnent à ce mot. Le Père de tous a créé les lions qui mangent les agneaux, les loups qui mangent les daims, les faucons qui mangent les colombes, et les races d’hommes qui se battent pour les femmes, les territoires, le pouvoir et la vie. Les batailles ne sont ni bonnes ni mauvaises. Elles ne sont que différents aspects du plan du Père de tous. > (David Lane, Valhalla), en vertu de quoi, suivant le point de vue où l'on se place, soit < Wotan est un chat de Chester sadomasochiste > (Sir Shumule), soit < Wotan représente les insaisissables mystères de l’infinité et de l’éternité > (David Lane, Wotansvolk). Hyrr. Cela parce qu'ainsi que le révèle la lecture initiée de son Nom, Wotan est l’Un atemporel, de qui tous les contraires procèdent, et en qui ils se résolvent. »

                                                                                 


Ainsi donc, prenons un passage de notre mythologie au hasard, et voyons ce que nous parvenons à en tirer.

Ottilia

Il est dit que Surt, géant du feu, revendiqua jadis, devant Wotan, le titre de « Co-créateur des Neuf Mondes », sous prétexte que les choses étaient, au commencement, nées de la rencontre de la glace et du feu. Wotan châtia la présomption de Surt en le bannissant sur les terres désolées du Muspelheim. C’est là l’origine de la haine de Surt pour l’ordre des choses établi par le Père de Tous, et la raison pour laquelle il détruira le monde lors de Ragnarok.

Dans le cadre d’Ottilia, nous ne pouvons pas ajouter grand-chose : Surt agit en « ayant-droit » de base. Il se trouve être géant du feu, et prétend que, puisque le bruit court que le monde est né par l’intervention de l’élément qu’il gouverne
du secteur dont il est responsable cela doit lui valoir la vice-présidence de toute l’affaire – ma foi, les Juifs brandissent bien de vagues légendes raccordant leur secte aux esclaves hébreux de Ramsès pour exiger le droit de mettre une étoile de David au sommet de la Grande Pyramide... Wotan rappelle donc à Surt qui est le boss, il pwne le géant, l’expédie au tiers-monde –  limogeage classique d’un subordonné arriviste, que l’on « promeut » (Surt fut nommé « roi du Muspelheim ») dans les régions enclavées, les quartiers « défavorisés », les succursales lointaines…  Surt jure de se venger, sur l’air de « puisque je ne peux pas être le chef de l’organisation, je détruirai l’organisation », ce qui est de la psychologie de wannabe leader standard – ou d'ado complexé, que ses désirs de validation personnelle,  frustrés par son absence de talent, rendent anarchiste – nous en avons tous subi au moins un – c’est, en somme, l’ « Option Samson » de l’état d’Israël, que le Juif Alan Berg, exécuté par The Order, résumait ainsi : « A présent, j’en suis sûr : soit les Juifs domineront le monde, soit ils le feront disparaître ».
                                                                                    
                                                                                  
Surt, roi du Muspelheim

Sunniva

Surt revendiqua jadis, disions-nous. Qui est Surt ?

Son nom est la forme nominale de svartr, « noir ».
« Surt » signifie donc « un Noir » – un être de couleur de peau noire, comme disent les Dangers d’Internet. Ce mot avait, pour nos Père, exactement le même sens que « Nègre ».

Surt est la personnification de la « négritude », non dans le sens, gentiment identitaire, que le nègre Léopold Sédar-Sengor donne à ce terme, mais bien dans celui d’incapacité générale en tout, de parasitage intégral sous prétexte de légendes fumeuses  (« les Blancs ont réduit mes ancêtres en esclavages, ils doivent m’entretenir, me donner leurs filles et tous leurs biens ! ») et de désir de tout ravaler à son niveau (métissage) – tout détruire, tout dévorer, tout réduire en cendre – à l'instar du feu lui-même. Il suffit d’aller dans n’importe quel « ghetto » noir, ou n’importe quelle ville d’Afrique subsaharienne – d’observer la conduite atroce des nègres violeurs, tortionnaires, sadiques, dans nos pays ou les leurs – pour comprendre ce qu’est la « négritude » – pour comprendre qui est Surt.


Le grand Wotan n’a donc fait qu'illustrer, par avance, le conseil d’Albert Schweitzer : « Nous devons nous en tenir à cette structure : Blancs supérieurs, et eux inférieurs. Car chaque fois qu’un homme blanc essaiera de vivre parmi eux sur un pied d’égalité, ils le détruiront et le dévoreront, et ils détruiront tout son travail. Que tout homme blanc, quelle que soit sa nation d’origine, qui voudrait venir en aide à l’Afrique, se souvienne qu’il faut maintenir cette structure : vous êtes le maître, et eux les inférieurs. Ne fraternisez jamais avec eux sur un pied d’égalité. Ne les acceptez jamais comme vos égaux au plan social, ou ils vous dévoreront. Ils vous détruiront. »

Notons que Surt « revendique la Co-création des Neuf Mondes ». Cela aussi est spécifique à la négritude. Souvenons-nous du nègre Martin Luther King : «
Quand vous êtes prêts à partir pour le travail, sachez que la moitié de toutes les choses et de tous les appareils dont vous vous êtes servis avant de quitter votre maison a été inventée par des Noirs », et des prétentions délirantes des nègres, dont, hors propagande du Muspelheim,  tout démontre, pourtant, la nature essentielle de sous-humains, de para-singes nuisibles, et de débiles mentaux. Ragnarok, ce n'est que ça : la négrification générale.


Ragnarok : c'est mathématique

La Volva prédit qu'à la fin des temps, Surt arrivera par le sud, au lieu que « les Fils de Muspell » (les Juifs) viendront de l'est (les nègres nous viennent d'Afrique, les juifs d'Europe de l'Est), menés par Loki, ainsi qu'il est écrit : < Le Navire vient de l’Est, gouverné par Loki / Accompagné des Fils de Muspell / Lignage des monstres, alliés du loup / Tous ils suivent le frère de Bylesit >  (Voluspa, 51) (Traduction : Les Juifs [= Fils de Muspell], issus des peuplades les plus basses, les plus répugnantes et les plus métissées [= Lignage des monstres], partisans de Big Brother [le loup = Fenrir], matériellement équipés par tout ce qu’ils ont volé aux masses qu'ils torturent depuis des siècles [Le Navire est Naglfar, que Hel construit avec les ongles arrachés aux morts (3)], et ayant pour fer de lance le pouvoir médiatique, IE la distorsion du langage, le mensonge, la propagande [= navire gouverné par Loki], recherchent, non le contrôle de la matière, mais celui des esprits [le frère de Bylesit = Loki].)

Les Juifs nous envoient donc les nègres, leurs frères de race, mais se désolidarisent d’eux. L’idée semble être  de faire en sorte que les nègres détruisent matériellement, économiquement nos nations (C'est Frey, le pouvoir temporel, que Surt combattra lors de Ragnarok), pendant que les Juifs, eux,
« suivent Loki » (travaillent au contrôle des esprits, « le vrai pouvoir, le seul pouvoir est le contrôle des esprits », George Orwell, 1984), dont le but est de tuer Heimdall (ancêtre de la race blanche et dieu du mysticisme : le but des Juifs est de nous couper de notre mémoire collective et de notre spiritualité – de nous déraciner par le bas et par le haut – lorsque Surt incendiera le monde et brisera le Bifrost, il ne fera que réaliser l’expression matérielle de ce projet)

Ce sont donc les « Fils de Muspell » qui téléguident Surt, bien que celui-ci soit officiellement leur roi. Le principe de souverain fantoche
de n'exhiber que les larbins est propre aux Juifs. Surt est roi du Muspelheim comme on est 44ème président des Etats-Unis. Surt, c’est Obama. Le finalisateur du « Nouvel Ordre Mondial », c'est-à-dire le liquidateur du monde, ne pouvait être qu'un nègre, qu'une « manifestation » physique de Surt. Les mythes contiennent les lois invariables de la nature. J’ignore si la Volva a vu personnellement Barack Hussein Obama entrain de déclencher la Troisième Guerre mondiale, mais The Anti-Founder, AKA Captain Clueless, AKA His Travesty Teleprompter Jesus, n’est que l’incarnation d’un principe immuable : celui qui détruit ce monde pour le compte des Juifs ne doit, ne peut être qu’un nègre qu’un Surt.

Si nous sauvions le monde, et que tout rentrait dans l’ordre, les Fils de Muspell reprendraient aussitôt leur travail de sape, qui, dans mille, dix mille, cent mille ans reconduirait immanquablement un abruti de nègre à la tête du monde, lequel s'attèlerait de nouveau à tout détruire, et ainsi de suite – c'est le principe de Ragnarok.

Du reste, comment sauver le monde ? Le grand Wotan a dit : < Ne traite pas avec tes ennemis (Havamal, 127) >, mais ne pourrait-on tenter de raisonner Surt ? Le convaincre de ne pas dévorer la branche (
« dévoreur de la branche » désigne le feu en langage scaldique, et c'est donc un kenning de Surt. Voir Voluspa, 52) sur laquelle il est assis ? Qu'entend t-on, d'ailleurs, par « géant du feu » ?
  
Le terme « géant » désigne, dans nos mythes, soit une force brute de la nature, soit un égrégore, et, lorsque le géant appartient aux mondes inférieurs, un égrégore maléfique, un gigantesque tas d’excréments spirituels.

Surt est une entité réelle, non une vue de l’esprit, ou un concept philosophique. Par lui, nous atteignons au secret central des « Fils de Muspell », au cœur du Judaïsme
Il y a, en effet, un grand mystère dans la domination juive mondiale. Tout le monde dit, avec raison, qu'elle constitue un phénomène exclusivement égrégorique, alors qu'un égrégore tire sa force, primo, des vertus de ceux qui  participent à sa nutrition et, secundo, du nombre de ses adhérents : comment les Juifs peuvent-ils, dans ces conditions, être parvenus à un tel empire ? Leurs vertus ? Tous les juifs sont stupides, menteurs, cauteleux, grimaciers, plagiaires, incapables de s’émouvoir ou de créer, ratiocinants, dépourvus de goût, avides comme des sangsues, compulsifs comme des porcs, hypocrites, habitués à tramer et détruire dans l’ombre, sadiques comme des castrats, lâches et prompts à la jérémiade... aucune force là-dedans. Leur nombre ? Ils sont treize millions, sur une population globale de sept milliards d'âmes ! Ridicule. L’égrégore juif est extrêmement contraignant pour les Juifs : la circoncision, les proscriptions alimentaires ou sexuelles, les rigueurs du shabbat, etc. en font une chaîne spirituelle dont il est, pour un Juif, presque impossible de se libérer mais l’insignifiance numérique des Juifs et, surtout, leurs tares dirimantes, aboutissent à une entité très faible dans son rapport au monde.

La clé, c'est que les Juifs sont réellement en possession d’un, et d'un seul, grand secret opératif : ils connaissent en pratique le moyen de capter l’égrégore le plus puissant du monde, et de le faire servir à leurs desseins. Cet égrégore est celui du ressentiment : le courant spirituel formé par la haine du laid envers le beau, du pauvre envers le riche, du faible envers le fort, du petit envers le grand, du malade envers le bien-portant, etc. bref : « du malvenu contre celui qui va son chemin d’un cœur léger ». Existe t-il un homme qui puisse affirmer, en conscience, n'avoir jamais nourri cet égrégore ?... C’est – et de très, très, très loin – la chaîne spirituelle la plus colossale en circulation. Au plan magique, elle peut happer à peu près n’importe qui, n’importe quoi, dans son sillage. Nos Ancêtres appelaient cette chaîne « Surt ».

Par le contrôle de Surt, les Juifs ont créé le Christianisme (les parias d’Occident ont détruit les religions blanches), les révolutionnarismes (les parias d’Europe ont détruit les aristocraties blanches), le Nouvel Ordre Mondial (les parias du monde ont détruit la race blanche). Tout le secret est là : les Juifs contrôlent l’égrégore du ressentiment : les Fils de Muspell contrôlent Surt.

Or Surt, le ressentiment du malvenu, est, par définition, mû par le seul désir d'anéantir l'ordre naturel des choses, puisque cet ordre se résume à la primauté
du beau sur le laid, du riche sur le pauvre, du fort sur le faible, du grand sur le petit et du bien-portant sur le malade.

Surt à l'assaut d'Asgard

 Alfhilde

Iss. Si donc, la rage de Surt prend aujourd’hui sa forme terminale, sa forme NWO de « désir skrealing d’exterminer les Blancs », pourquoi un 27ème Précepte ? Le Wotanisme admettant « la haine comme une émotion qu’il est naturel de ressentir lorsque ce que l’on aime est menacé » (Jessica Nachtmann), et les Skrealings ayant comme unique ambition de faire disparaître notre race, pourquoi nous est-il, sinon interdit, du moins déconseillé, de « haïr les gens d'autres races, ou même les métis » ?

(Il y aurait beaucoup à dire sur ce « ou même les métis », qui sous-entend qu’un métis est une pire menace encore qu’un Skrealing de race pure. Si tout non-Blanc éprouve, naturellement, de la haine envieuse envers nous, du fait de notre ascendance divine – attestée par la Rigsthula, et prouvée par nos caractéristiques génétiques, nos réalisations, et la beauté de nos femmes – le Skrealing jaune ou noir a une identité, une histoire, des racines vers lesquelles se tourner. Bien que le souhait de nous ravaler à son niveau l’anime évidemment, il n’est pas forcé de passer à l’acte. Le métis, « sans place entre la terre et le ciel », se sent, en revanche, l’impératif moral de produire d'autres métis, de même que les sidéens rêvent de contaminer l'humanité entière. Il n'a pas le choix : son seul espoir de se sentir un jour chez lui quelque part dans le monde, c'est que plus personne n’ait de « chez soi ». Par conséquent, le métissage, dés lors qu'il commence, est toujours exponentiel.)

Pourquoi n'est-il pas « constructif » de haïr ? D'abord, parce qu’il est absurde de prétendre combattre le ressentiment par le ressentiment. Comment vaincre Surt en lui communiquant de la vigueur ? Comment vaincre le Muspelheim, dont la seule émotion, le seul stimulus, le seul moteur est la haine, si l'on se met soi-même en résonance avec lui ? 

Ensuite, parce que celui qui hait montre soi inférieur. Il n'est plus pro-aryen, mais « antisémite ». Il rend un hommage indirect au Muspelheim. Nous n’avons pas à haïr les autres races, et ne leur demandons que de nous laisser en paix, sur nos < territoires exclusifs où propager, protéger et faire progresser [notre] espèce. > (24ème Précepte). Wotan, le sombre seigneur, est au-dessus de tous les dieux. Ce qu’un Aryen racialement conscient doit tendre à éprouver, c’est < la force, la paix et la certitude > (4ème Précepte), puisque < conformément aux lois de la nature, rien n'est plus juste que la préservation de sa propre race. > (14ème Précepte). Appeler, comme le font nos ennemis, la conscience raciale une « incitation à la haine » est donc < absurde, à la fois devant l'Histoire et devant la Loi Naturelle qui ne reconnaît pas de compassion entre les espèces. > (20ème Précepte)

Enfin, parce que celui qui meurt dans le ressentiment va au Muspelheim, disent nos sages, et grossit donc les rangs des ennemis d'Asgard. (4) 

Tendrons-nous l’autre joue, ainsi que l’ont inculqué les Muspelheimers à notre peuple afin de lui faire < abandonner toute défense contre [ses] prédateurs dans cette vie > (5ème précepte) ? Non. Il n'existe, ici bas, aucun bon motif d’être amer ou haineux, mais il est encore bien plus grave d'être lâche ! Les Aryens de cette fin du monde sont un mélange d’hystérie, de puérilité, d’aigreur, de déprime et de lâcheté (parcourez n’importe quel forum « d’extrême-droite » pour confirmation de la chose). C'est exactement contraire à l’enseignement de nos dieux (le grand Wotan dit : < Tout prince [IE tout Aryen] se doit d'être discret et réfléchi, mais audacieux à la bataille : tout homme doit se montrer joyeux et affable jusqu’au jour de son trépas > (Havamal, 15)), mais c'est, en revanche, rigoureusement conforme aux prédictions de la Volva : < Les frères se déchireront / Et se mettront à mort / Les parents souilleront leur propre descendance / Le mal sera sur la terre > (Voluspa, 45).

Certains aspirent secrètement à faire amitié avec les Skrealings, et cette « aspiration » est un symptôme morbide plus alarmant encore que la bonne vieille trahison raciale crapuleuse des familles, puisque < la nature a placé certaines antipathies entre les races et les espèces, afin de préserver l'individualité et l'existence de chacune. > (26ème Précepte). Redisons-le, il ne faut, dans votre cercle, ni Skrealing mâle, car < personne ne doit être l’ami de l’ennemi de son ami > (Havamal, 43), ni Skrealing femelle, < parce que le résultat inévitable de l'intégration raciale est le métissage qui détruit les caractéristiques et l'existence d'une race > (21ème Précepte). Retenez : tout Skrealing se présentant devant un Blanc est Surt se présentant devant Wotan pour revendiquer la co-création des mondes. Vous savez quoi répliquer.

Cela dit, l'Aryen exerçant une activité d'ordre professionnel est souvent amené aujourd'hui, sur ses propres terres, à devoir frayer avec des Skrealings ou des Muspelheimers, sans qu'il lui soit (encore) loisible de leur fendre le crâne. L'attitude correcte est la ruse. « Tyr ne retient que la parole donnée aux enfants de Wotan », commentent les Gothis. (IE aucun serment fait à un non-Blanc [certains disent même "à un non-Wotaniste", mais ça se discute] ne vous engage devant les dieux)  < Sois rusé comme un renard avec tes ennemis et les Skrealings, car leur but est ton extinction > (12ème Code) < Si tu fais affaire avec un autre en qui tu n’as pas confiance, mais espère en sa bonne volonté, sois juste en parole mais faux en pensée, et rends-lui mensonge pour mensonge > (Havamal, 45) – en fait, non seulement la parano maximale est, pour nous, une question de survie immédiate – < sous chaque manteau une main félonne tient le pommeau > (Havamal, 73) –, mais elle doit être  constamment en éveil, ne pas s'inquiéter seulement de l'agresseur éventuel, mais aussi de l'enjôleur, du moralisateur politiquement correct, du cucu-la-praline et des bons sentiments, tant il est vrai qu' < au loup endormi échappe sa proie, comme à l’homme qui dort, la victoire > (Havamal, 58)

En dernière analyse, haïr les Muspelheimers parce qu’ils veulent nous exterminer, c’est haïr un pou parce qu’il recherche une chevelure à occuper, un cafard parce qu’il est repoussant, un ténia parce qu’il est parasite – c’est idiot : vous aurez beau dire au ténia : « Ne prends plus la nourriture de l'homme dont tu occupes le corps, car ce n’est pas bien (voir le 33ème Précepte sur la notion de « bien »), et parce que, s’il meurt, tu meurs forcément avec lui » – le ténia ne peut pas cesser d’être ténia, de se conformer à sa fonction, à son thélème  – c'est l'angoissante conclusion : nous tuer et détruire le monde est le thélème des Juifs – un Juif anti-NWO, un Juif antisioniste, commet réellement une faute contre la loi divine – aussi invraisemblable que celle du ténia qui cesserait d’être ténia sous prétexte que ce n’est pas « bien ». La mauvaise nouvelle, c'est donc que, oui, en effet, ils veulent votre peau – à tous les sens du terme. La bonne, c'est que vous êtes prévenu.

Les Fils de Muspell et les Fils de Thulé ont une dynamique d’évolution exactement inverse : nous sommes la race supérieure, issue des dieux, qui civilisons le monde par désir de préserver notre pureté, et d'ainsi repousser Ragnarok, comme Wotan a expulsé Surt. Les Juifs sont issus du métissage, donc de l’excrément racial, et essaient de monter vers l’endogamie, afin de supplanter la race blanche. Ce que nous appelons Ragnarok, ils l’appellent « Délivrance Finale ».

Ragnarok : Surt et Frey s'affrontent

Hyrr. En fait, le plus bizarre dans l'affaire, est qu’au moment de se venger, Surt ne s’en prenne ni à Wotan, ni aux Aesir. On sait qu’à Ragnarok, il affrontera Frey, qui est un Vane, donc un dieu de la filiation « terrestre », sans lien de sang direct avec Wotan. Frey sera vaincu, car il ne possède plus son épée magique (qui a le pouvoir de se battre d'elle-même « si celui qui la brandit est sage »), offerte en récompense à Skirnir pour son intervention auprès de Gerd, et devra combattre avec un très insuffisant bois de cerf. Surt le tuera, détruira le Bifrost, avant d'anéantir le monde par le feu. 

Il y a quelque chose de tout à fait incohérent dans la réaction du géant à son bannissement primordial – du moins tant qu’on ignore qu’en terme de guématrie, S(60) + U(6) + R(200) + T(400) = 666, ce qui change entièrement notre perspective sur le mythe Evidemment, Surt fait une Bête de l'Apocalypse très convaincante… Est-ce à dire que Jean de Pathmos était un de ces Wotanistes dont parle David Lane, et qui se firent passer pour des rédacteurs chrétiens afin de coder nos Mystères dans la Bible ? Pourquoi pas ? 

Le 666, Nombre du Soleil, indique, dans le cadre eschatologique, l’Intitié prométhéen, le titan (certaines écoles d'isopsephie attribuent également la valeur numérique 666 à Τιτάν), soit Celui qui, des ténèbres, s’est élevé jusqu’à l’état de dieu, et vient rendre la religion véritable à l’homme lorsque ce dernier s'en est irrévocablement détourné. En Wotanisme, on traduit donc : après la mort de Baldr (= après la disparition du dernier aryen pratiquant la voie solaire ancestrale), un Mage viendra mettre fin aux institutions politiques inopérantes et dégradées (= tuera Frey privé de son épée parce qu'il l'a remise à un serviteur), et abolira les systèmes initiatiques obsolètes (=  détruira l'ancien Bifrost), afin de permettre à l’humanité de retrouver le Voie du Soleil < Là, dans l'herbe verte / Que les dieux avaient possédée au temps jadis / Ils retrouveront une fois encore / Les merveilleuses tablettes d'or > (Voluspa, 61), à l'état pur (= Baldr, réconcilié avec Hod, reviendra sur terre après Ragnarok). Surt est la condition pour que Baldr revienne.

Le feu destructeur et régénérateur, qui consume et illumine, symbole de ruine et symbole du Divin, constitue un thème archi-classique. Sowilo et Naudhiz  (la rune de l’Esprit et celle du Feu) sont attribuées au même Sentier de l’Arbre du Monde. D'autre part, l’idée d'un univers dont il faut hâter la ruine finale, passé un certain degré de décadence (en l'occurrence, le meurtre de Baldr), afin que « dans la mort, il renaisse intact et pur », se retrouve partout, jusque dans les religions « révélées » (curieusement, Mætryia, le « bouddah futur » est décrit dans le canon tantrique comme « portant une épée plus brillante que le soleil », exactement comme Surt dans Voluspa, 52 [du reste, M(40) + AE(5) + T(400) + R(200) + Y(10) + I(10) + A(1) = 666]). Elle correspond à l’idée que résuma jadis notre divin roi Guntchramn : « Il se peut que les choses doivent beaucoup empirer avant d’avoir une chance de devenir meilleures » (5), qui est elle-même analogue au phénomène biologique qui détermine l'autolyse. 

(Il faudrait encore ajouter que, si Surt est appelé « noir », bien qu’étant  « providentiel » , c’est en vertu de la loi des Magi, lesquels « naissent des ténèbres pour vaincre les ténèbres ». Chaque grand chef religieux, qu'il soit restaurateur d'une religion raciale ou fondateur d'une religion « révélée », s'incarne dans la sphère qui représentera le « mal » dans son système : rigide Olympisme pour Dionysos, Chine des Zhou pour Lao-Tseu, Egypte pour Moïse – Bouddah est né prince pour devenir mendiant, Mahomet, né mendiant pour devenir prince – il y a encore le cas du Maître Therion, élevé dans le darbysme, c'est-à-dire la forme la plus excrémentielle de christianisme, ou, bien sûr, celui de Wodenson, issu de white trash et adopté par un prédicateur chrétien, etc.)

 Bref, en résumé : aucun d’entre nous ne verra Ragnarok dans cette incarnation, puisque nous nous efforçons de demeurer aryens, de demeurer solaires – purs en pensée, lumineux en parole, ardents en action – et que, tant qu’il restera un Soleil Incarné, un Blanc agissant en Blanc, sur cette terre, Baldr continuera de vivre : la phase ultime de Ragnarok ne pourra pas s'ouvrir. Lorsqu'elle adviendra finalement, il n’y aura pas de « Délivrance » pour les Fils de Muspell, qui sont de simples agents de destruction que le grand Wotan Ginnar leurre d'espérances absurdes afin de les contraindre à la besogne qui leur est assignée, comme il cache au ténia que sa survie dépend de celle du corps qu’il parasite – au bout du « projet juif », il n’y a que néant : sans les Aryens blancs, qui sont les Fils des Dieux, pour agencer le monde, celui-ci « se met en lyse » : il s’autodétruit puis il renaît à l’état pur, à l’état initial, c'est-à-dire sans sous-peuples issus du métissage. C'est-à-dire sans Juifs.


« Les champs non-ensemencés verront croître une riche moisson. Les malades seront guéris. Baldr reviendra.  » Voluspa, 62

Voilà pour la méthode ! Plongez-vous dans l'Edda, et établissez vos propres commentaires ! Il n'y a pas de dogmes en Wotanisme : une interprétation des mythes n'est infirmée que si elle contrarie la loi naturelle, c'est à dire les Quatorze Mots et les Quatre-vingt-huit Préceptes. Voyez nos mythes comme une mine d'or, et creusez ! Fouillez ! Trouvez des réponses, que vous pourrez détruire ensuite afin de rêver à de meilleures questions ! Sur ce, je suis las (6) – puissent tous les dieux vous bénir à tous les plans imaginables de l'existence – je vous aime tous – et n'oubliez pas : Le monde n'est pas "devenu fou". Il a toujours été comme ça. C'est juste que vous ne sortez pas assez. En outre, nous devons préserver l'existence de notre peuple et l'avenir des enfants blancs.

***

 
Notes


1. Le mot Otswal est parfois traduit par "gouvernement divin". Il a donné le prénom Oswald.

2. Le prénom Ottilia, très courant chez les Francs, est devenu Odile. Il signifie "l' Héritière". Son initiale est la rune Othala, qui symbolise l'univers physique, la matière. 
Sunniva, prénom qui se porte encore aujourd'hui en Norvège, signifie "Don du Soleil". Son initiale est la rune Sowilo, rendue célèbre par l'Ordre de la SS. Sowilo signifie littéralement "Soleil".
Alfhilde, prénom franc, signifie "Celle qui combat sous la protection des Elfes". Son initiale est la rune Ansuz, qui est un glyphe du Sentier des Gémeaux, c'est-à-dire de l'Influence de Binah sur Tipheret, de Neschamah sur la Ruach, de la Force blanche, cristallisée dans la troisième supernelle, sur la Force rouge, centrée dans le coeur, de l'Elfe de Lumière (ou Saint Ange Gardien, ou Génie, ou Daïmon, etc.) sur la conscience de l'homme, etc.

3. Il est dit que Hel se divertit à arracher les ongles des défunts qui séjournent dans son royaume, et qu'elle s'en fait un navire (le Naglfar, soit "Vaisseau des Ombres"), que pilotera son père au moment de Ragnarok. D'où la coutume wotaniste, sur laquelle insiste Snorri, de se couper très soigneusement les ongles pour repousser le Crépuscule des Dieux. (On ne sait jamais quand on meurt, et, si l'on se retrouve au Helheim, au moins ne contribuera t-on que très peu au bateau de Loki. "Se couper les ongles pour repousser Ragnarok" a évidemment, un sens rituel et, surtout, un sens profond. Voir Destination Ragnarok.) 

4. L'homme qui meurt en état de ressentiment va au Muspelheim. D'où la sacro-sainte faide : la vengeance efface le ressentiment.

5. Notre divin roi Guntchramn ("Corbeau sur le Champ de Bataille"), descendant direct du grand Wotan à la onzième génération, fils de Clotaire le Vieux et de notre reine Ingonde, régna à Orléans, puis à Paris, de 561 à 592. Les chrétiens firent de lui  "saint Gontran". Il savait répondre aux demandes de "réparations pour les persécutions et spoliations antisémites" présentées par le CRIF d'alors. En 585, il vint à Orléans, et on lui fit remarquer que, de tous les gens qui l'acclamaient, les Juifs étaient les plus enthousiastes. Le roi répondit : « Malheur à cette nation juive méchante et perfide, ne vivant que de fourberies. S'ils me prodiguent aujourd’hui de bruyantes acclamations, c’est qu’ils veulent obtenir de moi que j’ordonne de relever, aux frais publics, leur synagogue que mon peuple a détruite ; mais je ne le ferai pas. »

6. Nous devons les deux légendaires formules "Un être de couleur de peau noire" et "Sur ce, je suis las(se)" à G., notre Danger d'Internet XV.