lundi 30 janvier 2012

Le dieu blanc



Daphné, ma petite cousine chérie, à qui sa maman défend de me lire, vient de m’en raconter une bien bonne, sur Skype ! Vendredi dernier, alors qu’elle poireautait dignement dans la rue – et l’attente, zeugma, de quelque condisciple – une vieille négresse l’a accostée, et lui a demandé tout de go : « Combien pour tes cheveux ? »

Combien pour tes cheveux ? ! 

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Cette femme souhaitait les lui acheter.
Authentique !

Daphné, je précise, arbore une magnifique et interminable chevelure châtain clair, qui jamais n’a connu le fer du tonseur – quelques sporadiques épointages maison, à peine – et la négresse voulait en faire l’acquisition. Il paraît que la chose est tout à fait courante. J’en avais déjà entendu parler dans les bars de nuit parisiens, où les hôtesses noires s’arrachent à prix d’or les cheveux des strip-teaseuses blondes, dont elles se font des perruques d’un réalisme discutable – Mais enfin, ma cousine n’a pas l’air d’une strip-teaseuse, et de là à proposer ce genre de troc en pleine rue…

Ces êtres de couleur de peau noire sont tellement exotiques… Non content de singer notre attitude, de vainement s’asperger de nos parfums, ils veulent physiquement être nous ! Les laboratoires de cosmétologie font des milliards grâce à la dépigmentation, et les mères de famille africaines n’hésitent pas à copieusement enduire leurs nourrissons de tout ce qu’il y a de plus corrosif en matière de détergent. Pour les blanchir. Les crèmes capillaires « ethniques » (lisez : qui décrêpent les cheveux nègres) sont un business pharamineux. Toutes les négresses portent, ou voudraient porter, des lentilles de couleur. Et s’il n’y avait que les Noirs ! Nos beurettes se défrisent avec une telle violence, et se tartinent de telles épaisseurs de blush, que même le vieux Shumule a, une fois au moins, manqué s'y laisser prendre…

Idem pour les Jaunes. Voyez cette manie qu’ont les mangaka de dessiner des Japonais blonds aux yeux bleus tout arrondis ! Aucun asiatique ne ressemble à un niake dans les mangas : ou plutôt, tous les asiatiques y ont l’air d’ouest-européens. Au temps pour la réalité picturale, mais comment faire autrement, puisque les lecteurs nippons ne veulent s’identifier qu’à des Blancs ?

Je ne parle même pas des Juifs (Wotan maudisse ces imbéciles et leur dieu des blaireaux !), qui enlèvent les nouveaux-nés slaves avant le huitième jour – consacrent des sommes colossales aux manipulations génétiques par lesquelles ils s’aryanisent – eux ont carrément fait une religion (le Judaïsme) de la rage qu’ont les Skrealings de vouloir devenir des Blancs…

C’est curieux, tout de même, le besoin qu’ont ces gens-là de ne se définir que par rapport à nous… Les Noirs, les Juifs, les Arabes, les Jaunes, ont constamment besoin de l’homme blanc comme référence, alors que l’homme blanc n’a pas, et n’a jamais eu, besoin d’eux... Même les Skrealings les moins pénibles ont du mal à se retenir : un spectacle de Dieudonné n’est vraiment complet que s’il a fait venir une femme blanche sur scène et lui a craché au visage – pour les besoins du sketch, naturellement… Les Blancs n’y voient pas d’insulte, et les Skrealings jubilent. Sans compter qu’au Cameroun, c’est la marque de réussite suprême. « Dieudonné M’bala M’bala c’est le roi en France ! Il appelle la femme blanche et elle vient ! Il lui crache sur la figure devant tout le monde et les Blancs applaudissent ! » Vous comprenez ? Toute l’humanité se définit elle-même esthétiquement dans son plus ou moins de ressemblance avec les Blancs, et, socialement, dans son plus ou moins de pouvoir sur les Blancs. 

C’est universel. En fait, il n’y a que les Blancs qui l’ignorent. Oubliez les immondes bobards du style : « pour les Jaunes, tous les Blancs se ressemblent aussi, vous savez… » Nous sommes les seuls à avoir ces beaux cheveux, blonds, roux ou bruns, que les négresses tentent d’extorquer à nos cousines dans la rue. Nous sommes les seuls à avoir plusieurs couleurs d’yeux. Nous avons une peau claire que les autres peuples essaient d’approcher par tous les moyens. La sagesse de nos anciens Mages est à l’origine de toutes les doctrines sacrées, nos scientifiques ont tout inventé de ce qui améliore le sort de l’homme sur terre, nous avons créé les plus grandes civilisations – les seules dignes de ce nom, à vrai dire. Nous sommes un cas unique, totalement à part et infiniment supérieur au reste de l’humanité. Regardez-vous – et regardez-les : nous sommes des extra-terrestres.

L’Edda nous explique la chose ainsi : Wotan a jadis créé l’homme et la femme en insufflant la vie à deux rondins de bois. Les humains se sont multipliés, ont proliféré et peuplé Midgard. Un jour, « le dieu blanc », Heimdall, fils de Wotan, s’est uni sexuellement à trois humaines, engendrant une race d’homme-dieux à la peau blanche, porteurs de la marque divine (les trois forces) jusque dans leurs traits physiques (cheveux blonds, roux ou noirs / yeux bleus, verts ou bruns) et dans leur capacité de création spirituelle, intellectuelle et matérielle. Conclusion : le sang des dieux coule dans nos veines, et cela, selon moi, explique à peu près tout. Le reste de l’humanité en est au stade « rondins vivants », et cela aussi explique pas mal de chose…



Heimdall, le dieu blanc

Le mythe en question se trouve dans la Rigsthula.

Il est dit que Heimdall, marchant le long des côtes, arriva devant une chaumière, où vivaient l’humain Ai et sa femme Edda, auxquels il se présenta sous le nom de Rig (lit."Roi"). Ils lui offrirent l’hospitalité, ainsi qu’un repas frugal et grossier. Rig demeura trois jours chez eux, et trois nuit où, dormant entre les deux époux, il s’unit à Edda. Neuf mois plus tard, celle-ci donna naissance à un fils aux cheveux bruns, qui fut nommé Thrall. L’enfant grandit, devint très fort, mais hideux. Il épousa une femme appelée Thir, qui lui donna douze fils et neuf filles, tous porteurs de noms indiquant une tare morale, desquels descend la race des serfs.

Poursuivant son voyage, Rig arriva devant une agréable maison, où vivaient Afi, un artisan, et son épouse, Amma. Ceux-ci servirent au dieu un bon repas et le laissèrent dormir entre eux. Rig s’unit à Amma, qui, neuf mois plus tard, mit au monde un fils roux , lequel fut nommé Karl. Plus tard, celui-ci épousa une femme appelée Snor, qui lui donna douze fils et dix filles, tous porteurs de noms indiquant la respectabilité, desquels descend la race des hommes libres.  

Poursuivant son voyage, Rig arriva devant un château, habité par Fathir et Mothir, qui lui offrirent une excellente nourriture, magnifiquement servie. Rig s’unit à Mothir durant la nuit et, neuf mois plus tard, celle-ci mit au monde un très bel enfant, qui fut nommé Jarl. Ses cheveux étaient blonds et sa peau très claire. Lorsqu’il eut grandi, qu’il eut appris l’équitation, les armes et la chasse au faucon, Rig revint, le reconnut pour fils, lui donna son propre nom (l’enfant fut désormais appelé Rig-Jarl), fit de lui son héritier, lui enseigna les runes, et le pressa de conquérir la suzeraineté.

Par la guerre, Jarl devint  maître de dix-huit domaines. Il gagna la main d’Erna, fille de Hersir, qui lui donna onze fils, tous porteurs de noms indiquant l'autorité, mais pas de fille. Ce furent les ancêtres de la noblesse. 

Le plus jeune de ces fils, Konr, était le meilleur d’entre eux. Il apprit seul la science des runes et tout le reste de la Magie. Il comprenait le chant des oiseaux, savait « enlever le feu » et guérir les esprits. Il avait, physiquement, la force de dix hommes. De même que son père, Konr hérita du titre de Rig et, plus tard, devint roi.



Heimdall déguisé en Rig

Ottilia

Quel enseignement pratique tirerons-nous de ce récit ? Heimdall tient de son père, voilà tout… L’un comme l’autre ne peuvent s’empêcher de cocufier leurs proches... Apparemment, c’est dans les gènes : notre divin roi Childéric (règne 457-481), descendant de Wotan à la huitième génération, fut généreusement accueilli, lors de son exil (457-463), par Bézin, roi de Thuringe, et le remercia en lui prenant sa femme, Basina la Magicienne. Si des frasques de Heimdall sont sortis Thrall, Karl et Jarl, de celles de Childéric est sorti Clovis, c’est-à-dire la France. C’est pas tout mauvais, comme dirait ma nounou.

Bien sûr, dans le cas de Heimdall, la chose peut surprendre : c’est le dieu du Mysticisme, et, après dix-sept siècles de terreur chrétienne, nous assimilons l’idée de mysticisme à celle d’anachorète mou. Le vrai mysticisme est « tantrique », voyez-vous, et, si le cuckolding n’est pas votre truc, recevoir un tantrika n’est jamais bien prudent
Ai, Afi et Fathir en ont fait la douloureuse expérience.

Personnellement, chaque fois que j’ai pu prendre la femme d'un ami, je crois n’y avoir jamais manqué, et il me rassure un peu (sachant qu'un coin particulièrement désagréable du Helheim est reservé à < ceux qui séduisirent la femme d'un autre > (Voluspa, 39)) de savoir que ce penchant est un simple trait d'aryanité, c’est-à-dire de divinité. Mais baste ! Résumons-nous : Heimdall s’invite, sous un pseudonyme sournois, dans le taudis d’un cas social, tape dans sa nourriture first price et saute sa femme trailer trash en guise de participation aux frais. Il en résulte un enfant costaud (c’est le fils d’un dieu d'Asgard) mais moche (c’est également le fils d’une « précaire »). De lui descendent les prolos blancs.

Heimdall passe ensuite chez un honnête contribuable, dont il culbute la femme sur le dessert. Il en nait un rouquin, de qui descend la bourgeoisie blanche.

Enfin, Heimdall accomplit un somptueux séjour chez quelque jet-setteur, et – l’étalage de luxe étant érotisant – cocufie son hôte dans un coin du château, engrossant sa femme de ce qui s'avèrera être un grand blond sportif tellement réussi (les gènes, pardi !) que le dieu décidera de le reconnaitre légalement, de lui conférer la prêtrise, et de lui faire ambitionner une carrière politique. Cet enfant, à son tour, aura pour plus jeune fils un autre bel Aryen, qui deviendra un grand Initié, considéré comme devin, rebouteux et psy par les hommes, et particulièrement assidu à son programme de musculation. De cette lignée viennent les aristocrates et les grands chefs blancs. Moralité : cocufiez, cocufiez, il en restera toujours quelque chose. N’hésitez pas à vous envoyer la femme d'autrui dès que l’occasion se présente, et surtout jouissez dedans : pour peu qu’elle ne prenne pas la pilule, il ne peut en sortir que du bien.



Rig chez Ai et Edda

Sunniva

La Rigsthula est, on l’aura compris, un mythe entièrement consacré au mystère de la Tripartition. Le message en est, du reste, résumé dès l’ouverture, par le « pseudonyme sournois » que prend Heimdall (un changement de nom indiquant toujours un code). Guématriquement parlant, He(8) + I(10) + M(40) + D(4) + A(1) + L(30) + L(30) = 123 (glyphe, bien évidemment, de la Tripartition impeccablement pyramidale dieu 1, homme 2, femme 3) devient R(200) + I(10) + G(3) = 213 (le dieu vient se placer entre l’époux et l’épouse, et « dort entre eux »). Tout le mythe peut, dès lors, être vu comme une glose sur cette Permutation.   

On notera qu'en fait de glose, elle se fonde rigoureusement sur le système de l'Otswal – les trois forces et les quatre éléments : Ottilia, le sens littéral / Thrall, la force physique – Sunniva, l’analyse / Karl, le savoir-faire –  Alfhilde = Iss, la tradition + Hyrr, le sens occulte / Jarl = Rig-Jarl, le successeur + Konr, le magicien.

Officiellement, la Rigsthula nous enseigne l’origine de l’ordre inamovible des castes, qui, ainsi que nous l’avons écrit ailleurs, « ne peut jamais être modifié. Ni dans l’univers, ni dans « ce petit univers qu’est l’homme », « l’ordre naturel des choses » ne peut changer. Sous sa forme la plus visible, la forme politique, il donne parfois l'impression d'être bouleversé, mais la structure essentielle de la société se rétablit toujours, « exactement comme un gyroscope reprend son équilibre ». Vouloir « changer » cet ordre, c’est vouloir diviser par zéro. La société a toujours été, elle est, et elle sera toujours pyramidale. Elle s’est toujours composée, elle se compose, et se composera toujours de trois castes : la caste sacerdotale, la caste aristocratique, et la caste laborieuse. Il y a toujours eu, il y a, et il y aura toujours un chef divinisé en qui s’incarne l’unité du système. Cet ordre se reforme invariablement, parce que la nature a horreur du vide, et qu’ainsi les dieux ont créé le monde.  Si l’un des éléments tend à disparaître, il est immédiatement remplacé par un équivalent – les Juifs, à qui les Adeptes ont jadis fait l’erreur d’enseigner ces choses, les ont tout bonnement appliquées avec méthode : ils ont remplacé nos prêtres, au moyen du christianisme – puis notre aristocratie, au moyen des divers révolutionnarismes – puis notre peuple au moyen du métissage.  Mais l’ordre initial, lui, ne bouge pas : il n’y a aucune différence d’organisation entre la société aryenne optimale (une caste de sages initiés au sommet, une aristocratie guerrière pétrie de valeurs chevaleresques au centre, un peuple d’hommes libres jouissant paisiblement du fruit de leurs travaux à la base, le tout unifié par un souverain sacré descendant des dieux) et le Nouvel Ordre Mondial (un ramassis de youtres psychopathes au sommet, des people au centre et des métis chrétiens qui triment dans un kolkhoze à la base, le tout unifié par un mashia'h conçu en éprouvette) – il n’y a qu’une différence de niveau, c'est-à-dire de légitimité. »

Thrall (litt. Serf, v. n. 271 [qui, dans tous les langages faisant correspondre lettres et nombres équivaut, peu ou prou, à un mot signifiant « terre », dans le sens de « bas » et « vil »]) représente la caste inférieure, les êtres grossiers et moralement faibles (Thrall est très fort, mais hideux [le défaut physique signale toujours, dans l’Edda, un défaut moral]), n'ayant à offrir que leur capacité physique de travail  –  Karl (litt. Homme, v. n. 251), la caste centrale, IE le savoir-faire (représenté ici par l’artisan de bonne renommée), mais sans réellement de conséquence sur le cours des choses (le dîner est « bon », IE ni excellent, ni mauvais), donc les hommes de talent, qui fructifient en fonction de leur droiture morale (voir noms des descendants de Karl) – Jarl (litt. Noble, v. n. 241) enfin, est la caste dominante, sous son aspect exotérique (Rig-Jarl [v. n. 454], le prêtre-guerrier), qui dissimule (engendre) la caste suprême des « chefs divinisés en qui s’incarne l’unité du système » : Konr (lit. Roi [origine de konungr, könig, etc] v. n. 140, soit 14 X 10 = la Loi Naturelle incarnée, la manifestation de Wotan au plan matériel, etc. mais aussi élaboration du 5, le Pentagramme, etc.), le roi-magicien, qui est à la fois un Initié (
apprend seul la science des runes et tout le reste de la Magie), un homme de talent (comprend le chant des oiseaux, sait « enlever le feu » et guérir les esprits) et un colosse (a, physiquement, la force de dix hommes).

[Pour mémoire, très rapidement, les trois fils de Rig, 271 + 251 + 454 = 976 = 9 + 7 + 6 = 22 IE le nombre de Sentiers de l’Arbre du Monde, soit la totalité des phénomènes possibles dans l’univers – si on y ajoute Konr, 140, on obtient 1116, glyphe parfait du mythe : les trois castes à l’équilibre aboutissant à 6, l’Homme, le roi, le cœur, le soleil, etc. – 1116 étant, évidemment, une élaboration du 9, le Valknut.] 

Rig signifie également « roi »
et il est significatif que l’ordre final des castes (= Thrall, Karl, Rig-Jarl, unifiés en Konr) soit parfaitement symétrique : le roi (Rig), engendre l’homme physique (Thrall), puis l’homme talentueux (Karl), puis l’homme-prêtre (Rig-Jarl), lequel développe ses talents (équitation, armes, chasse au faucon), conquiert la caste physique (devient maître de dix-huit domaines), et engendre le roi (Konr) – c’est le célèbre A B C D C B A sur lequel tous les rituels et toutes les formules magiques, c’est-à-dire tout l’univers, sont basés : feu, eau, air, terre, air, eau, feu – union sexuelle, incarnation, développement des talents, accomplissement, bonne renommée, vieillesse, mort. On peut disserter à l’infini sur le rapport union sexuelle/mort, talent/renommée, incarnation/vieillesse (ce dernier souligné ici par les noms des personnages : Ai et Edda [Arrière-grand-père et Arrière-grand-mère], Afi et Amma [Grand-père et Grand-mère], Fathir et Mothir [Père et Mère]. Plus on s’éloigne de la sphère physique/incarnée/servile, plus la parenté est proche plus on va vers la jeunesse).


Mothir et Jarl

Alfhilde

Iss. Q – Comment sait-on que Rig, père de la race blanche, est bien Heimdall ?

R –  Snorri le dit on ne peut plus clairement dans l’Introduction à la Rigsthula < Il est narré dans les vieilles légendes qu’un jour un des Dieux, qui se nommait Heimdall, allait sur un chemin longeant la côte du bord de mer. Cette sente le mena jusqu’à une modeste demeure où il se présenta sous le nom de Rig >, et la Volva elle-même nous appelle « Descendants de Heimdall » (mögo Heimdalar, plus justement traduit « parents de Heimdall »), ainsi qu’il est dit < Silence ! Je demande le silence de tous les enfants sacrés, grands et humbles ! Silence, parents de Heimdall ! > (Voluspa, 1). D’autre part, le plus auguste kenning de Heimdall est « le dieu blanc » (hvítastr ása, litt. Le dieu des très-blancs) < Alors parla Heimdall, le dieu des très-blancs > (Thrymskvida, 14) < Quels titres doit-on donner à Heimdall  ? Il convient de l’appeler Fils de Neuf Mères, ou Veilleur des Dieux, ainsi qu’il est écrit ; ou Dieu Blanc, ou Ennemi de Loki, ou Celui qui est allé quérir le Collier de Freyja.> (Skaldskaparmal, VIII)

Q – Pourquoi les Blancs sont-ils, dans ce cas, appelés Wotansvolk (peuple de Wotan) et non Rigsvolk ou Heimdallsvolk ?

R –  Wotan est le père de Heimdall, ainsi qu’il est dit < Heimdall est, lui aussi, un fils de Wotan  > (Skaldskaparmal, VIII). Les Aryens, descendant biologiquement de Heimdall, descendent donc biologiquement de Wotan à une génération supplémentaire.

Q – Si Thrall est « l’ancêtre des prolos blancs », Karl « l’ancêtre des bourgeois blancs », et Jarl « l’ancêtre des aristocrates et des grands chefs blancs », pourquoi Wodenson fait-il figurer < les fonctionnaires, les prédicateurs qui falsifient les textes, les assistés sociaux et les politiciens > (David Lane, Polygamie ) parmi les descendants de Thrall ? D’accord pour les assistés, mais, si les fils de Rig désignent nos « catégories socio-professionnelles » les fonctionnaires devraient être comptés parmi les Karls, les politiciens et les prêtres, falsificateurs ou non, parmi les Jarls.

R – Wodenson appelle les Thrall < la lie de la société > (David Lane, Polygamie). Il ajoute qu’< il est légitime qu’ils soient réduits en esclavage, déportés ou exécutés > (Id). Il ne peut donc s’agir du prolétariat, corps physique de la Cité, base quadrangulaire de la Pyramide, « assise rocheuse de la montagne », commentent les Gothis. Ailleurs, Wodenson définit plus précisément les « descendants de Thrall », comme ceux < qui se la coulent douce dans cette vie et ne combattent pas > (David Lane, Valhalla), et ajoute  qu’ < à leur mort physique, ils se dissolvent dans un chaos d’énergie sans forme ni pensée > car < le père de tous hait les âmes qui refusent de se battre > (Id). Le Thrall est essentiellement celui < qui fait obstacle au plan du Père de tous > (Id). Ce plan  étant explicité par les lois de la nature, l’ordre des choses lui-même, ainsi qu’il est dit < Quelle que soit la perception que les hommes ont de Dieu, ou des dieux, ou de ce que peut être la Force originelle de l'univers, ils ne peuvent nier que les Lois de la Nature sont l'œuvre, et donc l'intention, de cette Force > (2ème Précepte), le Thrall est « celui qui s’oppose à l’ordre des choses » dans l’espoir de « se la couler douce », c’est-à-dire parce que cet ordre compromet son confort émotionnel ou matériel.

Il est, en résumé, celui qui opte pour ce que Friedrich Nietzsche appelle la  « morale de l’esclave », du « bon et du méchant » (la morale servile estime que le « méchant » vient en premier, et que le bon se définit comme celui qui ne veut pas, ou ne peut pas être méchant – c’est la morale du ressentiment [discutez dix minutes en ligne avec un ressortissant d'Europe de l'Est sur un forum d'« extrême-droite », vous allez comprendre tant il est vrai que Slavs are slaves]), opposée à la « morale des maîtres », celle du « bon et du mauvais », du « haut et du bas » (le « bon » [le grand, le beau, le fort, etc.] vient en premier, le « mauvais » est un dégradé, une déviation, un sous-produit) voir Généalogie de la morale. Les fils de Rig sont donc des tendances morales, ou des choix moraux. Le Thrall est celui qui choisit la morale de l’esclave, le Jarl celui qui choisit la morale des maîtres le Karl étant le « type mélangé » dont parle Nietzsche, et Konr le Surhomme.

                                                                                    
Konr averti par le corbeau

Hyrr. Le grand secret, c’est que ce choix n’est pas libre. Il existe un point de doctrine d’une extrême conséquence, que les Mages nomment « un arcane des arcanes », IE « une cause secrète que l'on ne doit pas dire » – Hermès Trismégiste précise : « à cause de la méchanceté du vulgaire [cad des Thralls] » – et que nos Gothis résument ainsi : « Karl est seul à la Croisée des Chemins ».

Le lieu où sont perpétuellement engendrées les âmes obéit lui-même à la loi de Tripartition et produit, dés l'origine, des Jarl, des Karl, ou des Thrall, qui jamais ne peuvent devenir autre chose que ce qu’ils sont. (Il faudrait encore parler des âmes Konr, les âmes royales, qui sont tout à fait à part – on sait qu’un souverain, né pour incarner, condenser un vécu collectif, est tout à fait différent, en essence, du reste de l’humanité. « Roi et terre sont un
», et il est bien connu, en Magie opérative, que même le plus sot, le plus ignare, le plus dévoyé des monarques a, de par sa nature intrinsèque, des pouvoirs effectifs que le Mage peut utiliser « pour le meilleur ou pour le pire »).

L’enseignement est le suivant : les Jarls ne peuvent jamais déchoir, les Thralls ne peuvent jamais s’élever. Même dans des conditions de vie abominables, de promiscuité abjecte, qui, théoriquement, devraient l’avilir, l’âme Jarl continuera de tendre vers l’accomplissement de son thélème, le développement spirituel et l’illumination de ses frères de race (Wodenson est, peut-être, le plus parfait exemple contemporain de la chose). Même dans des conditions matérielles optimales, l’âme Thrall continuera de n’être mue que par le désir de validation égoïste et l’aspiration à l’inertie (voir n’importe quel membre actuel de la classe politique mondiale). Seule l’âme Karl est inlassablement confrontée au choix entre « morale des maîtres » et « morale des esclaves ».

Une âme Jarl se repère à ce qu’elle est toujours créative, et recherche sans cesse « le vrai, le beau, et le bon ». Une âme Karl à ce qu’elle hésite constamment entre louer et démarquer l’œuvre du Jarl. Une âme Thrall à ce qu’elle est prête à n’importe quelle bassesse pour saper cette œuvre, et en détourner l’admiration du Karl. Ce principe inamovible s’applique à tous les domaines de la sphère sociale, « grands et humbles ». (Il existe bien sûr des subdivisions, symbolisées par les enfants des enfants de Rig : vingt-et-un enfants pour Thrall, vingt-deux pour Karl, onze fils pour Jarl. Je connais des Gothis qui peuvent vous dire au bout d’un quart d’heure à quelle
« lignée magique » vous appartenez.)

Au plan karmique, une âme progresse d'un cran lorsqu’elle est parvenue à « maîtriser la situation terrestre où elle se trouve incarnée ». Pour le Thrall, qui peut seulement servir ou saboter (Mais réellement ! Une âme Thrall, même très instruite, même ayant pignon sur rue, ne dispose pas d’autre fonction que de se rendre matériellement utile ou de devenir nuisible), c’est avoir accepté son statut, c’est-à-dire avoir cessé d’être un esclave pour devenir un serviteur. Pour l’âme Karl, c’est avoir développé son talent personnel spécifique. Pour l’âme Jarl, c’est avoir œuvré à l’accomplissement de sa destinée, cherché l’Initiation, éclairé ses frères. (Il y a, bien sûr, encore le cas, correspondant à Konr, de l'homme qui meurt au combat pour la défense de la race, et va donc au Valhalla, c'est à dire devient Jarl quelle qu'ait été sa condition précédente).

(On me faisait récemment remarquer qu’Internet, en dépit du relatif anonymat qu’il procure, est, paradoxalement, le meilleur endroit où évaluer la personnalité profonde de quelqu'un – car internet permet aux Jarl de créer (quel que soit leur domaine d'expression), d’enseigner, etc.
aux Karl de correspondre, juger, analyser, étudier, commenter, critiquer, acheter, vendre, etc. – aux Thralls de « faire le tas » et de reconstituer virtuellement la promiscuité de chiourme qui est leur élément naturel, sur des forums (des « états constitués » dont l'organisation les dépasse, régis par des « modérateurs » inconnus : les Thralls sont animiquement des esclaves, n’oubliez pas : ils ne sont pas faits pour la liberté – même sur internet, espace de liberté quasi-intégrale, il leur faut des autorités, des règlements collectifs, l’approbation du groupe, etc.), des forums, dis-je, dont ils font un panier de crabes où ils s'emploient désespérément à vider leurs aigreurs, à dorloter leurs égos meurtris et à médire de tout ce qui les dépasse. J’ai trouvé cette réflexion assez géniale.) 

Sur ce, je suis las – puissent tous les dieux vous bénir à tous les plans imaginables de l’existence – je vous aime tous – et n’oubliez pas :
Le soleil, la lune et les étoiles se rappellent nos vrais noms, et nos ancêtres prient pour nous durant notre sommeil. En outre, nous devons préserver l’existence de notre peuple et l’avenir des enfants blancs.
                                                                               

49 commentaires:

  1. Grimr le ChauveJan 31, 2012 04:10 AM

    Hervé Ryssen est un anachorète mou.

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  2. La terminologie dont vous usez m'est trop exotique pour l'instant, elle m'échappe décidément. Mais vous avez résolu d'exhiber le corps de Nietzsche sans fausse pudeur et sans excès de lumière.
    Car les non-dits pullulent à son sujet. Ainsi en est-il de Max Weber : ne fut-il pas un Ryssen avant Ryssen ; je veux dire un promoteur inverti dans sa propre dissidence ou l'inverse. Mais je suis saoul. Tchin !

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  3. Sir Shumule à la Société des Gens de Lettre avant l'entrée à l'Académie ?

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  4. LOLOLOL @ "saute sa femme trailer trash en guise de participation aux frais."

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  5. Viktor K. MetternichJan 31, 2012 08:16 AM

    Salut Sir Shumule,

    Très vrai, en effet, cela dit il y a aussi un tas de blancs (mot qui sonne creux, je préfère le mot "aryen")qui aiment le look afro, les dread locks et autres conneries modernistes congoïdes

    Continues comme ça, a chaque fois que je veux me remonter le moral, je lis Sir Shumule .

    Honneur a Robert Dun, Sigrid Hunke et Walter Darré !

    S.V !

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  6. Maître JacquesJan 31, 2012 08:48 AM

    Quand Sir Shumule transgresse, Hervé Ryssen bourgeon...heu..Moutonne ou Thralliste.

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  7. Je suis très Heureux de cette précision sur les origines de Heimdall.

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  8. Sir, j'aurais aimé que vous développiez le côté "l'homme qui meurt au combat pour la défense de la race, et va donc au Valhalla".

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    1. Ce billet était extrêmement long - tout, chez moi, est dans ces proportions - mais il faut savoir faire durer, mon cher, et ne pas vider entièrement le sujet du premier coup. Retenez ce point de doctrine magique capital : si rigide que soit la tripartition, elle nous laisse le droit, on pourrait dire le "devoir", de lui échapper "par le haut". Spirituellement, c'est le principe même de l'Initiation : Machin Lampoumasse, guichetier à un péage d'autoroute, peut devenir un dieu. Temporellement, c'est le Mystère essentiel du pouvoir souverain qu'à le SANG lorsqu'il est versé de manière sacrificielle. La menée primordiale des muspelheimers a été, depuis vingt siècles, de réserver à leur culte l'exclusivité du sacrifice sanglant, le faisant proscrire chez tous les autres peuples au plan religieux, comme au plan temporel (abolition de la peine de mort). Quiconque donne volontairement sa vie pour la race accomplit très précisément un auto-sacrifice humain à la Loi Divine dans ce qu'elle a de plus radical, de plus pur (les Quatorze Mots)."Moi-même offert en sacrifice à moi-même"... C'est le suprême régulateur karmique, que l'on résume en disant : "le sang du héros sauve une génération" (le voeu qui accompagne ce sacrifice suprême - la survie du peuple - est forcément exaucé), et "celui qui tombe au combat va au Valhalla" (ce sacrifice suprême ajuste le karma, donc ramène celui qui l'accomplit à sa nature initiale, partant au sommet de l'échelle karmique).

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  9. Mais si l'âme de Wodenson fût toujours celle d'un Jarl, comment a-t-elle pu s'incarner dans un milieu si difficile ? Car vous avez bien dit qu'un Jarl ne peut déchoir sur le plan karmique, non ?

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    1. Vous n'avez rien compris. Relisez lentement. Vous allez y arriver.

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    2. Je confesse volontiers ma confusion. J'ai bien compris que la nature d'une âme (Thrall, Karl, Jarl) d'un Aryen donné ne correspond pas nécessairement à sa fonction sociale. Mais j'ai également lu votre billet traitant de karma, où vous expliquiez que le milieu d'incarnation d'une âme dépendait de la volonté de combattre manifestée durant sa dernière incarnation. Mais si une âme Jarl ne peut déchoir, alors ladite âme maintiendra son statut karmique, et partant, s'incarnera ensuite dans des conditions favorables à son épanouissement. Or, il ressort de votre commentaire que Wodenson était Jarl dès sa naissance. Je n'arrive donc pas à résoudre ce paradoxe, même après vous avoir relu.

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    3. Bien. L'équivoque est dans la perception que l'on a généralement de ce que sont des "conditions favorables à son épanouissement".

      Dans le cas d'un Jarl, il s'agit bien sûr de conditions favorables à l'accomplissement de sa mission politique ou religieuse sur terre.

      La grande iniquité vient de ce que "l'homme est un dieu en voyage à Midgard mais frappé d'amnésie" - L'oubli est à la fois "un bienfait des dieux", disent nos sages (vivre avec la mémoire consciente de toutes nos incarnations précédentes serait un enfer mental - les mauvais souvenirs de notre incarnation présente suffisent largement !), et un danger (puisqu'il nous fait courir le risque d'oublier AUSSI notre mission - "quiconque chemine peut s'égarer").

      Le Jarl établit donc ses conditions d'incarnation de manière 1. qu'elles soient "matériellement favorables" à sa mission (temps et lieu) 2. qu'elles le "cadrent" sur cette mission, c'est à dire lui laissent aussi peu de choix ( IE de risque d'erreur) que possible.

      Si David Lane était né fils de milliardaires aimants à Palm Beach, il n'aurait pas eu l'occasion d'éprouver, dans sa chair et ses émotions, l'état de décadence de la race aryenne - Il aurait donc été moins motivé à rechercher les CAUSES, politiques et spirituelles, de cet état - partant, moins motivé à accomplir sa mission.

      En d'autre temps, Wodenson serait né (que dis-je ? en d'autres temps,Wodenson EST probablement né) fils de roi, ou de haut-prêtre. Mais la situation PRESENTE de notre peuple imposait que ce fils de roi, AFIN de mener à bien sa mission de prince, revêtît, cette fois, le déguisement d'un cas-social de l'Iowa - de même que Heimdall avait revêtu celui de Rig pour engendrer le peuple en question.

      Saisi ?

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    4. Parfaitement, merci.

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  10. SS qui tacle Dieudonné! On est bien en 2012!

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    1. Je n'aime pas voir un noir cracher au visage d'une femme blanche, et tu ne devrais pas aimer ça non plus - de toute façon, Dieudonné me saoule depuis "l'affaire" Guerlain.

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  11. Certains passent leur nuit à jouer leur argent en ligne , d'autres souffrent d'insomnie à force de fréquenter les sites de rencontres et pornographiques, enfin quelques-uns tentent de se cultiver par la lecture , en oubliant jusqu'au sommeil.
    J'ai opté pour la synthèse la plus admirable de ces trois attitudes : la lune est ma compagne pour la lecture du blog de Sir Shumule.

    La CDJ prend tout son sens.

    J'adore ces billets riches depuis la suisse...
    Zoug Heil !

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  12. Sir,

    Friedrich Nietzsche écrivait que la procréation était la démultiplication de la puissance de l'homme. C'est ce que je ressens à travers votre exégèse des mythes nordiques, d'où émane là volonté de puissance de nos ancêtres.
    Ces récits et leurs interprétations me procurent beaucoup de joie, et l'illustration magnifique de JARL sur les genoux de MOTHIR me rappelle les moments heureux de ma jeune paternité.

    Je ne résiste pas à l'envie de vous poster ce poème de la jeunesse ouvrière allemande (1900), que je récite souvent :

    Debout frères! Partons dans la chère et libre forêt!
    Que dans les vertes allées de chênes et de hêtres notre chant résonne plus fort.
    Là où habitaient nos pères, forts comme des lions et fidèles comme des colombes,
    Là où trônait jadis l'aigle libre,
    que notre coeur prenne son essor.

    Exerçons-y la force de nos membres,
    mettons-y à l'épreuve le courage des poitrines,
    de sorte que nos ancêtres dans la Walhalla
    regardent joyeusement vers nous.

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  13. Encore un billet extraordinaire. J'aime cette progression du profane au sacré, par paliers successifs. C'est... magnifique.

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  14. Un EXCELLENT texte Sir! Votre analyse très claire de ce mythe par Otswal a répondu à de nombreuses questions qui me travaillaient sur la tripartition.
    Je vous catapulte mes remerciements !

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  15. Je comprends Heimdall. Mothir est une MILF.

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  16. Je n'ai rien contre ta cousine, mais Skype m'emmerde. Je suis rétrograde. Si on faisait plutôt l'amour au téléphone, Shumule ?

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  17. Bulletproof Boris.Feb 5, 2012 01:50 AM

    Bonjour Sire,

    Merci pour cet excellent billet.

    Juste une petite remarque : Advaset n'est pas représentatif de l'ensemble des slaves.

    (d'une manière générale, les polonais n'ont jamais été les slaves les plus couillus, il suffit de relire Tarass Boulba pour s'en convaincre)

    Faites un petit tour en Europe de l'est un de ces quatre, vous y rencontrerez bien plus de gens "racialement conscients" qu'en Europe occidentale.

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  18. Supérieur InconnuFeb 5, 2012 06:15 AM

    Sir Shumule is a helluvah holy Guru.

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  19. Article très intéressant...

    Discriminatoire pour les bruns, tout de même, cette histoire, ils pourraient se sentir rabaissés (brun=prolétariat / blond=noblesse)... ^^
    Je suis blonde très foncé aux yeux bleus/verts, de caractère génétique blond/yeux bleus, et mon fils est très blond aux yeux bleus clairs - mais je suis dans la classe moyenne (à ce qu'il paraît, "petite bourgeoisie" plus précisément), et non de la noblesse xD

    "Moralité : cocufiez, cocufiez, il en restera toujours quelque chose. N’hésitez pas à vous envoyer la femme d'autrui dès que l’occasion se présente, et surtout jouissez dedans : pour peu qu’elle ne prenne pas la pilule, il ne peut en sortir que du bien" --> Je comprends mieux pourquoi vous me courtisez et me faites des avances depuis le début, tout est clair maintenant :-D

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    1. Non, je vous courtise parce que vous êtes une femme de tempérament, et que, dés que je croise une femme de tempérament, je la courtise.

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  20. @ Hubble : Puisque vous semblez vous y intéresser, vous devriez savoir que, dans le Thélémisme, il est strictement interdit de discuter le contenu du Livre de la Loi, qui ne doit être étudié que "chacun pour soi-même".

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  21. Allons, ce n'est pas parce que j'ai déjà un homme dans ma vie qu'il vous plaît de me courtiser ? J'avais justement cru comprendre que votre "mot d'ordre" était de convoiter et d'essayer de s'emparer de la femme d'autrui...
    Alors comme ça vous n'aimez pas courtiser les femmes sans caractère, qui se laissent faire pour tout ? ^^
    j'imaginais de vous que vous étiez un tel "prédateur", que vous vous attaquiez aussi bien aux femmes faibles et vulnérables, qu'aux femmes de caractère qui résistent à vos assauts...

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    1. Bien sûr, mais, pour le vrai connaisseur, la femme de caractère est la seule qui importe. Vous verrez, quand nous ferons l'amour, que vous ne regretterez pas de m'avoir un peu résisté.

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  22. Pour cela, il faudrait déjà que vous m'attrapiez ! ;-)

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    1. Oh, j'ai confiance. En venant sur ce blog, vous avez mis le doigt dans l'engrenage. Plus vous allez me connaitre, plus vous allez m'aimer, et, lorsque vous serez totalement sous le charme, vous ralentirez votre course...

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  23. Que vous êtes prétencieux ^^
    Je vous connais déjà suffisamment, et même si j'étais disponible, j'aurais le sentiment de n'être rien d'autre pour vous qu'une énième femme à couvrir, et ça, ça me frustrerait !
    Car vous n'éprouvez aucun sentiment pour les femmes avec lesquelles vous avez des relations charnelles, n'est-ce pas, vous ne faites ça que par pulsion sexuelle ?

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    1. Erreur ! Contresens ! J'éprouve, tel que vous me voyez, des sentiments, de l'amour, du respect, de la vénération, pour TOUTES les femmes avec qui j'ai eu des "relations charnelles" dans ma vie - sans exception ! Comment pourrait-il en être autrement ? Je leur dois les plus beaux moments de mon existence ! Sincèrement : hommage et gratitude ! je les aime toutes pour toujours.

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  24. Et puis je ne cours pas, il y a un mur entre nous qui vous empêche de m'avoir, nuance ;-)

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    1. Un mur ! Pensez-vous ! Une distance géographique, tout au plus...

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  25. En effet , les études de Shumulogie les plus poussées sont sans appel :
    Lorsqu'une personne de sexe féminin entreprend la longue - mais non pas fastidieuse - tâche d'explorer tout le blog , elle tombe irrémédiablement sous le charme de son auteur au terme de la lecture des 419 publications.
    Mais sait-on jamais , en arrondir le nombre à 420 permettrait d'en être bien certain.

    (non , ceci n'est pas une demande de nouveau billet détournée :D)

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  26. Je serais curieuse de savoir si vous avez connu charnellement les lectrices qui réagissent sur le blog, ou seulement certaines... xD
    Ou bien ne sont-elles que des amies ? ;-)
    Dans ce cas, ne les fréquentez-vous qu'en amies, ou alors plus si affinités ? ^^
    En libertin que vous êtes, êtes-vous un adepte du "Sexfriend" ?
    D'ailleurs, ça me fait rebondir sur cette question : croyez-vous en l'amitié hommes/femmes ? Certains(nes) n'y croient pas, et je souhaiterais avoir votre avis sur la question.
    NB : Les témoignages des lectrices qui connaissent bien S.S. et qui postent fréquemment sur ce blog seraient les bienvenus également.

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    1. Être amie avec Shumule, bonjour ! IL NE SAIT PAS GARDER LES SECRETS !

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    2. Shumule n'est pas mon ami, c'est ma biatch.

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    3. @Ostara 88
      "D'ailleurs, ça me fait rebondir sur cette question : croyez-vous en l'amitié hommes/femmes ?"

      "L'amitié entre un homme et une femme relève de la dispathie physique"

      F.NIETSZCHE

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    4. @ Arminius
      Peut-être, mais c'est Nietzsche.

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    5. Pour être l'amie de Shumule, il faudrait être maso. Non, nous on ne l'utilise que pour le sexe.

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    6. Grimr le ChauveFeb 23, 2012 09:21 PM

      Hervé Ryssen relève de la dispathie physique.

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    7. Parce qu'il y a une femme à Paris que Shu n'a pas connue charnellement ?

      Ma théorie, c'est qu'il est parti à Zoug pour rencontrer des femmes qui ne soient pas ses ex.

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  27. Je ne connaissais pas cette citation de Nietzsche, encore moins le terme de dispathie, mais si je comprends bien, vous voulez dire que si un homme et une femme sont amis c'est qu'ils ne sont pas physiquement attirés l'un par l'autre ?
    C'est une thèse qui se tient, car un homme qui est attiré par une femme ou une femme qui est attirée par un homme ne veut pas se contenter d'être son ami(e), donc de ce fait, on ne peut parler de relation amicale entre eux...

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    1. L'amitié est à l'amour ce que l'eau plate est à l'eau de vie : on ne s'enivre pas avec l'eau.

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